Sport

Jeux Olympiques de Rio : Teddy Riner sera-t-il le porte drapeau français ?

Le Comité national olympique et sportif français désignera dimanche, le nom du porte drapeau de la délégation française aux Jeux Olympiques de Rio. Teddy Riner et Tony Parker font partie des derniers favoris.

Qui succèdera à Laura Flessel, porte-drapeau des Bleus au stade olympique de Londres en 2012 ? Verdict dimanche 24 juillet sur les Champs-Elysées à l’occasion de l’arrivée du Tour de France 2016.

Mais déjà les noms de Teddy Riner, « l’ogre des tatamis » et Tony Parker, la star des parquets NBA, se détache du peloton.

Alors qu’en 2012, le judoka n’avait pas souhaité être candidat au prestigieux rôle de porte-drapeau pour les JO de Londres, Teddy Riner avait patiemment attendu son tour :

Je trouvais que légitimement parlant, j’étais trop jeune. Et je n’avais pas de titre olympique. Je ne voulais pas déshonorer et ne pas respecter tous ceux qui ont été porte-drapeau.

Mais aujourd’hui le champion des tatamis considère qu’il a grandi et « mûri » grâce à sa médaille d’or olympique, il peut se « permettre de se mettre un peu de pression sur les épaules ».

Comme les joueurs de basketball Tony Parker, Céline Dumerc ou encore le perchiste, Renaud Lavillenie, Teddy Riner sera fixé sur son sort ce dimanche.

Pour la première fois, ce sont les athlètes eux-mêmes qui choisiront leur chef de file. Pour ce faire, un collège électoral d’une cinquantaine de noms composé de deux athlètes, un homme et une femme, qui sont délégués par chacune des fédérations représentée à Rio de Janeiro (à l’exception du hockey sur gazon qui est le seul sport où la France n’est pas présente au Brésil).

Avant cela, cette mission était assurée par cinq membres du Comité national olympique et sportif français (CNOSF).

A l’heure où la candidature de Paris-2024 pour les JO met les sportifs en première ligne, il nous a semblé normal de faire élire le porte-drapeau, représentant des athlètes, par les athlètes eux-mêmes

A expliqué Denis Masseglia, le président du CNOSF.

Si Teddy Riner avait assuré que « faire campagne ne l’intéressait pas », il avait reconnu qu’il vivrait « un moment magique » s’il était désigné par ses pairs.

Ce serait une fierté de me voir porter le drapeau, et rentrer avec l’équipe de France dans ce stade olympique.

Mais c’est une pression de porter le drapeau !

A-t-il poursuivi.

Il faut avoir du courage, du charisme, ce n’est pas une tâche facile. Rester pendant des heures avec le drapeau tendu…

Publié le dimanche 24 juillet 2016 à 11:13, modifications dimanche 24 juillet 2016 à 11:13

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