Environnement

Et si le mur de glace de Game of Thrones pouvait sauver le Groenland ?

La série Game of Thrones a inspiré toute une génération, a fait de nombreux fans dans le monde entier et… pourrait être à l’origine d’une belle idée. En effet, une armée de scientifiques s’intéressent à l’idée du fameux mur de glace pour tenter de sauver le Groenland.

On le sait, il y a urgence : la fonte des glaces s’accélère, et le surplus d’eau va engendrer de terribles catastrophes. On sait par exemple que certaines inondations massives sont attendues dans les années à venir, notamment aux Pays Bas, au Japon ou encore aux Maldives. On attend également des raz de marée au Bangladesh notamment. Nombreux sont ceux à travailler sur cette question pour tenter de trouver des solutions.

Une idée originale

Ainsi, pour lutter contre le réchauffement climatique on envisage de planter des arbres, de créer des dunes de sable… mais pourquoi ne pas penser à autre chose. C’est ce que certains ont envisagé en regardant la célèbre série Game of Thrones. En effet, dans le show télévisé, il existe une gigantesque muraille de glace, de pierre et de magie qui sépare le royaume des Sept Couronnes des terres glacées et sauvages situées au-delà. Ainsi, cette muraille a inspiré des glaciologues finlandais. Ces derniers ont proposé de construire une muraille de glace à l’entrée du fjord Jakobshavn, classé au patrimoine mondial.

Le mur de glace s’élèverait à 100 mètres de haut, sur 5 kilomètres de long. Cela pourrait réduire les courants d’eau douce qui fragilisent les fondations des glaciers. L’un des scientifiques en charge du projet a ainsi expliqué :

Nous pensons que la géo-ingénierie des glaciers pourrait retarder de quelques siècles la fonte des glaces du Groenland et de l’Antarctique et son écoulement dans l’océan. Un gain de temps suffisant pour traiter le réchauffement climatique.

L’idée semble bonne, mais le problème reste le coût d’un tel chantier car on parle d’au moins 20 milliards de dollars. Comment amener autant de glace, et comment savoir quels seront les véritables effets d’un tel chantier sur l’écosystème ? Cela dit, l’un des responsables du projet explique :

 Les risques potentiels, en particulier sur l’écosystème, méritent qu’on les analyse avec précaution. Cependant, de notre point de vue, il n’est pas de plus grand risque que de ne rien faire.

Alors des volontaires pour rejoindre la Night’s Watch ?

Publié le lundi 26 mars 2018 à 16:21, modifications lundi 26 mars 2018 à 14:48

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