Politique

Emmanuel Macron s’exprime en anglais, Marine Le Pen voit rouge

Mercredi 11 janvier, Emmanuel Macron donnait un discours à l’Université Humboldt de Berlin. Un déplacement qui avait notamment pour but de parfaire la stature internationale de l’ancien ministre de l’Economie et des finances, qui a décidé de s’exprimer en anglais pour l’occasion. Il n’en fallait pas plus pour faire bondir Marine Le Pen…

Candidat à la présidentielle de 2017, Emmanuel Macron multiplie les déplacements ces derniers jours. Ainsi, après  Clermont-Ferrand, samedi 7 janvier 2017, où il était devant une salle comble, l’ancien ministre de l’Économie était à Berlin, mercredi 11 janvier.

Donnant un discours depuis l’Université Humbolt, le candidat a finalement choisi de s’exprimer en anglais. Un moyen de parfaire sa stature internationale, passage obligatoire pour tout prétendant à la présidence qui se respecte. Des déclarations également retranscrites dans les deux langues sur Twitter :

Une stratégie de communication qui n’a pas plu à tout le monde…

MARINE LE PEN INDIGNÉE

En effet, il n’en fallait pas plus pour que Marine Le Pen ne voit pas d’un très bon œil cette allocution dans la langue de Shakespeare. Ainsi, ni une ni deux, la présidente du Front National a fait part de son mécontentement sur les réseaux sociaux :

Même son de cloche du côté de Florian Philippot, qui y voit pour sa part un manque de respect de la part d’Emmanuel Macron :

Emmanuel Macron mise sur le moteur Franco-Allemand

Dans son discours, l’ancien benjamin du gouvernement a développé ses mesures pour « construire une Europe de souveraineté », en insistant tout particulièrement sur le moteur franco-allemand.

Côté sécurité et défense, deux propositions ont notamment retenu l’attention des auditeurs. Ainsi, Emmanuel Macron a d’abord plaidé pour un « renforcement de la coopération en matière de renseignement ». Enfin, ce dernier a vanté la « création d’un QG européen permanent, chargé d’assurer une planification et un suivi des opérations, en lien étroit avec les centres de commandement nationaux et l’OTAN ».

Mercredi, c’était au tour de l’ancienne journaliste d’i-Télé, Laurence Haïm, de rejoindre l’équipe de campagne de l’ancien ministre.

Publié le jeudi 12 janvier 2017 à 8:48, modifications jeudi 12 janvier 2017 à 8:48

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