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Lisbonne : Un avion se pose en urgence sur une plage tuant deux baigneurs

Un avion de tourisme a provoqué la mort de deux baigneurs en atterrissant en urgence sur une plage de la banlieue de Lisbonne.

Un avion de tourisme a dû effectuer un atterrissage en urgence sur la plage très fréquentée de Sao Joao, près de Lisbonne.

Cette plage, située sur la rive sud du Tage, à une dizaine de kilomètres de Lisbonne, fait partie de la Costa da Caparica. Il s’agit de l’une des zones les plus prisées par les vacanciers et les Lisboètes pendant l’été.

Ainsi, la foule de baigneurs a assisté ce mercredi 2 août à un dramatique accident en fin d’après-midi. Selon Le Figaro, l’appareil aurait été gêné dans sa manœuvre par une panne de moteur, si l’on en croit les échanges entre la tour de contrôle et le pilote.

Fernando Serrasqueiro, l’ancien secrétaire d’État portugais au tourisme, également présent sur la plage au moment des faits, s’est dit « surpris par le fait que l’avion vole si bas au-dessus de la plage ».

mais je n’ai pas remarqué de problème jusqu’à ce qu’il se pose. Je l’ai compris quand j’ai vu des gens commencer à courir…

Un homme et une fillette décédés

Cependant, en atterrissant sur la plage l’avion a percuté sur sa trajectoire deux personnes. Cela a entraîné leur mort.Les victimes sont un homme de 56 ans et une fillette de 8 ans, selon le commandant du port de Lisbonne, José Isabel, qui coordonnait les opérations de secours.

Enfin, l’avion, un monomoteur de sept mètres de long de modèle Cessna 152, appartenait à l’aéroclub de Torres Vedras. Il se trouvait en prêt à l’école d’aviation Aerocondor de Cascais, dans la banlieue de Lisbonne.

Il s’agissait d’un vol d’entraînement. A son bord, se trouvaient deux passagers, un élève et son instructeur. Ils sont sortis indemnes du crash et ont été emmenés par la police.

L’avion effectuait un vol d’entraînement, un élève et un instructeur senior, avec une grande expérience, se trouvaient à son bord.

A déclaré l’école dans un communiqué.

L’un des porte-paroles de l’Autorité maritime, Pedro Coelho Dias a déclaré qu’ils étaient toujours entendus par la police.

Publié le jeudi 3 août 2017 à 18:05, modifications jeudi 3 août 2017 à 17:46

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