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L’ADN de Jawad Bendaoud découvert sur une ceinture explosive

Des traces d’ADN de Jawad Bendaoud ont été retrouvées sur une ceinture explosive d’un des terroristes.

STORY - Episode 7/19

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Nouvel élément dans l’affaire de l’attentat du 13 novembre. D’après TF1, les enquêteurs ont pu constater que l’ADN du “logeur des terroristes” a été découvert sur un composant d’une ceinture explosive utilisée lors de l’assaut à Saint-Denis. Plus explicitement, les enquêteurs ont confirmé l’endroit où ils ont trouvé son ADN.

Sur deux modèles de ruban adhésif, dont un de couleur grise qui a servi spécifiquement à relier deux fils électriques au bouton poussoir du gilet explosif.

L’information a été communiquée aux six juges d’instruction chargés de l’enquête dans un rapport remis en avril par la Sous-Direction antiterroriste de la police judiciaire. Le 16 juin, le principal intéressé a été interrogé et dément avoir fourni une quelconque aide à la réalisation de ces ceintures. Selon lui, ces rubans adhésifs étaient déjà chez lui quand les terroristes se sont installés à son domicile, ce qui expliquerait la présence de son ADN. Mais ces nouveaux éléments ne prouvent toujours pas son implication dans les attentats. Contacté par TF1, son avocat Xavier Nogueras n’a pas souhaité commenter cette découverte.

Sur le matériel retrouvé après l’assaut, ils ont découvert les traces génétiques d’Abdelhamid Abaouud et de Chakib Akrouh, les deux terroristes retranchés dans l’appartement. Quelques heures après des tirs échangés avec le RAID, Chakib Akrouh enclenche sa ceinture explosive, tuant le commanditaire des attentats sur le coup. Le soir de l’assaut, Jawad Bendaouud s’exprimait sur BFMTV en clamant qu’il ne connaissait absolument pas l’identité des terroristes et qu’il a juste “rendu service”.

Depuis sa mise en examen pour “association de malfaiteurs terroristes en vue de préparation d’un ou plusieurs crimes d’atteinte aux personnes”, il dément toute implication dans l’attentat de Paris. Son dossier pourrait être requalifié en “recel de malfaiteurs” et il risquerait trois ans de prison devant un tribunal correctionnel.

Publié le vendredi 1 juillet 2016 à 16:41, modifications mardi 30 janvier 2018 à 17:54

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