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Gilets Jaunes : L’ancien boxeur Christophe Dettinger reste en détention

Placé en détention provisoire après la manifestation des Gilets Jaunes du 5 janvier dernier, Christophe Dettinger ne sera finalement pas remis en liberté avant son procès, qui se déroulera le 13 février prochain.

Christophe Dettinger a vu sa demande de remise en liberté sous contrôle judiciaire rejetée, selon les informations de BFMTV. L’ancien boxeur professionnel de 37 ans, qui a été placé en détention provisoire après le huitième jour de manifestation des Gilets Jaunes à Paris, ne sera donc pas libéré avant son procès, qui aura lieu le 13 février prochain.

Christophe Dettinger est soupçonné d’avoir agressé deux policiers à coups de pieds et de poings lors de la manifestation des Gilets Jaunes le 5 janvier dernier, à Paris. L’ancien boxeur, qui a été champion de France en 2007 et en 2008 des lourds-légers, s’est rendu à la police deux jours après la diffusion d’une vidéo de l’agression.

Placé en détention provisoire, Christophe Dettinger avait fait une demande de remise en liberté sous contrôle judiciaire. Mais lundi 28 janvier, la représentante du parquet général avait requis le maintien de sa détention. Selon nos confrères de 20 minutes, elle avait évoqué la « personnalité extrêmement inquiétante et dangereuse » de cet homme « parfaitement impulsif et totalement déterminé à commettre des actes violents ».

La cour de Paris a tranché

La cour de Paris est donc allée dans son sens. Nos confrères de BFM TV indiquent que le tribunal leur a expliqué avoir tranché en faveur du maintien de sa détention en raison du “manque de garanties de représentation vu la gravité des faits et de la détermination affichée par Christophe Dettinger lors des violences qu’il a commises“. Le site d’information précise :

La justice dit aussi craindre des pressions ou des concertations avec des témoins qui seront cités et entendus durant la procédure.

Pour Hugues Vigier, l’avocat de Christophe Dettinger, cette décision est “une immense déception“.

C’est donc en tant que détenu que Christophe Dettinger comparaîtra à son procès pour “violences volontaires en réunion sur personnes dépositaires de l’autorité publique“, qui se déroulera le 13 février prochain. Il sera opposé aux deux gendarmes blessés, qui se sont constitués partie civile. Ces derniers s’étaient vus prescrire 15 et 2 jours d’incapacité totale de travail (ITT).

Publié le mercredi 30 janvier 2019 à 15:52, modifications mercredi 30 janvier 2019 à 15:52

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