Politique

Quand NKM traite Jean-François Copé de « merde »

Les mots sont impitoyables, assassins et signés Nathalie Kosciusko-Morizet. Elle exprime toute sa morgue à l’encontre de Jean-François Copé.

La candidate aux Primaires des Républicains avoue une rancune tenace à Jean-François Copé et ne s’était pas privée de dire tout le mépris qu’elle éprouve pour lui dans une interview au Point (accordée en juillet 2014).

L’origine de la discorde : Nathalie Kosciusko-Morizet n’a pas apprécié le manque de soutien de l’ex-président de l’UMP au moment de sa campagne pour briguer la mairie de Paris en 2014. Pire, elle assure que Jean-François Copé aurait tout essayé pour l’évincer dans les plus douloureuses épreuves de sa vie.

Dans l’article du Point, la députée de l’Essonne relate les stratégies mises en œuvre par le député-maire de Meaux alors que l’état de santé de son père déclinait (suite à un AVC) :

Vous savez qu’à ce moment là Copé a organisé une réunion pour me faire remplacer par Jean-Louis Borloo ?

Et celle qui assume son caractère d’emmerdeuse, attribué par Jacques Chirac, ajoute :

 A Paris, il a tout fait pour me faire perdre, Beigbeder, c’est son pote. (NDLR : Charles Beigbeder est un entrepreneur et homme politique français qui a mené une liste concurrente à celle de NKM dans la course à la mairie de Paris)

Dans ce contexte, Nathalie Kosciusko-Morizet convient avoir décroché son téléphone :

Il m’est arrivé de l’appeler et de lui témoigner mon mépris

avant de lâcher :

Je lui ai dit : t’es une merde !

Il semble qu’elle lui ai rendue la pareille lorsque Jean-François Copé a été contraint à la démission au moment de l’affaire Bygmalion :

Copé, c’est moi qui l’ai obligé à dégager en réclamant l’organisation d’un congrès.

La campagne des primaires à la présidence des Républicains s’annoncent donc très musclée.

Publié le vendredi 18 mars 2016 à 11:29, modifications dimanche 20 novembre 2016 à 1:25

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