Sport

La folle histoire de la lanterne rouge de Paris-Roubaix

Evaldas Siskevicius a terminé dernier de Paris-Roubaix dimanche. Mais, il a connu une fin de course particulièrement agitée.

On peut être dernier d’une course et avoir tout de même une belle histoire à raconter. Découvrez celle d’Evaldas Siskevicius.

Hors-délai mais il a terminé quand même

L’édition 2018 de Paris-Roubaix aura surtout été marquée par le décès du cycliste belge Michael Goolaerts. Mais Evaldas Siskevicius, le coureur lituanien de l’équipe Delko-Marseille risque de s’en souvenir pour d’autres raisons.

Il a bouclé bon dernier, lanterne rouge l’épreuve. Il est arrivé à exactement 18h13 au Vélodrome de Roubaix. Hors-délai. Et alors que le lieu était censé être fermé, un membre est revenu lui ouvrir. Mais, avant cela, sa course avait déjà été mouvementée comme il l’a raconté à l’Equipe.

J’ai crevé avant le carrefour de l’Arbre. Seul. Pour l’anecdote, j’ai eu de la chance : la voiture de mon équipe était sur la dépanneuse, derrière. J’ai pu changer de roue et terminer.

C’était incroyable comment tout le monde m’a encouragé, et sur les pavés, ils me disaient : “Va jusqu’au bout, va jusqu’au Vélodrome.” Cela m’a énormément motivé.
Objectif atteint. Rendez-vous l’année prochaine pour la revanche.
Publié le mercredi 11 avril 2018 à 16:46, modifications mercredi 11 avril 2018 à 13:13

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