Football

Cinq clauses folles de contrats de footballeurs

Certains footballeurs mettent en avant des aspects très spécifiques dans leurs contrats. Excentricité ou comportement de starlette ? Revue d’effectif.

Andres Iniesta, l’œnologue

Vous l’avez sans doute vu passer. Andres Iniesta, le joueur de Barcelone, véritable maître à jouer du club catalan et de l’Espagne prend la direction de la Chine. Son contrat va être particulièrement rentable. Mais, une clause spécifique attire l’attention, elle concerne… le vin ! Vigneron dans l’âme, le joueur produit en effet son propre cru (à 6 € la bouteille). Et pour en assurer la promotion en Chine, son club va en acheter 6 millions de bouteilles. Qu’est-ce qu’on ne ferait pas pour attirer l’un des meilleurs jours du monde dans ses filets…

Mario Balotelli, le sale gosse

Mario Balotelli, n’est pas vraiment connu pour être un joueur posé, tranquille, qui ne va pas faire de vagues. Alors les clubs ont désormais tendance à se prémunir contre ces écarts. Mais, pour les très gros salaires, les amendes sont rarement efficaces. Alors à son époque de Liverpool, c’est le choix inverse qui avait été fait. Il recevait à l’époque une prime de 1,2 million d’euros s’il n’était pas “exclu plus de trois fois pour des comportements violents, pour avoir craché sur un joueur ou en utilisant un langage abusif “. Tout un programme.

Jean-Pierre Papin, le papa poule

On va dans l’autre sens, sur un joueur branché famille. Jean-Pierre Papin, l’attaquant se trouve à Bordeaux en 1998. Il va faire le choix de passer une saison à l’En Avant Guingamp. Pas vraiment prestigieux pour l’ancien international français. Mais, c’est sans doute parce que le club lui laissait quelques facilités. Interrogé par Sofoot, Coco Michel explique que “son emploi du temps était aménagé. Il ne venait qu’à partir du mercredi et jusqu’au samedi”. Mais, que faisait-il le reste du temps ? Il allait à Bordeaux, passer du temps avec sa fille handicapée.

Thiago Silva, voyageur invétéré

Thiago Silva est le capitaine du PSG mais aussi de l’équipe nationale du Brésil. Et il est plutôt branché famille. Alors, dans son contrat avec le club de la capitale, on trouve… 8 allers-retour en classe affaire entre Paris et Rio. Pas sûr qu’il ait vraiment besoin qu’on lui paie le voyage. Par ailleurs dans son salaire, on trouve aussi une clause de 33.000 € pour le “respect des règles éthiques”.

Larry Kayode, le fêtard

Enfin, moins connu, mais plus extrême. Larry Kayode possède dans son contrat une clause anti-ivresse. Le nigérian qui jouait à l’Austria de Vienne de 2015 à 2017 était un peu trop fêtard. En conséquence, il perdait jusqu’à 30% de son salaire s’il se montrait ivre en public ou arrivait en mauvais état à l’entraînement. Dissuasif.

Publié le vendredi 4 mai 2018 à 12:29, modifications vendredi 4 mai 2018 à 11:12

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