Sport

Le basket français en deuil suite à la mort de Frédéric Forte

Le président et ancien joueur du CSP Limoges est décédé dimanche soir. Sa disparition a l’effet d’un choc dans le monde du basket français. 

Forte était une figure de proue du basket français. D’abord joueur, il avait mené le CSP Limoges à la victoire en 1993 lors de la finale de la ligue des champions qui opposait le club français au Benetton de Trévise.  Il était ensuite devenu entraîneur puis président de son ancien club à partir de 2004.

Un choc pour le CSP Limoges

Les professionnels et amateurs de ce sport ont tous rendu hommage à ce grand sportif, brutalement décédé dimanche soir. Âgé de seulement de 47 ans, il s’est éteint à la suite d’une crise cardiaque.

Mais c’est surtout du côté du CSP que la douleur est la plus vive. En effet, le club était en perdition depuis la fin des années 1990, se faisant même reléguer en troisième division. Sous son impulsion, le club a pu redorer son blason en décrochant à deux reprises le titre de champion de France en 2014 puis en 2015. Le club a d’ailleurs réagi avec une grande émotion sur Twitter. En effet, le CSP a perdu son principal leader dimanche dernier, ce qui pose une nouvelle fois la question de son avenir.

D’autres clubs de premiers plans ont également tenu à faire part de leur tristesse suite à l’annonce de la disparition de Frédéric Forte. Ainsi, la SIG (de Strasbourg), où il avait joué 4 ans à la fin de sa carrière lui a rendu hommage. L’ASVEL de Villeurbanne, dont le président n’est autre que Tony Parker, a également tenu à faire part de sa “très forte pensée” pour Frédéric Forte.Le célèbre commentateur de basket français David Cozette a également publié un tweet très touchant dans lequel il exprime sa tristesse. D’autres observateurs célèbres du sport au ballon rond ont également rendu hommage à Forte, comme Frédéric Weiss, avec qui celui-ci à joué en équipe de France, ou encore Jacques Monclar, Didier Gadou et Arnaud Leconte. Nicolas Batum et Alexis Anjica, joueurs qui évoluent aujourd’hui au sein de la NBA aux Etats-Unis, ont également fait part de leur profonde émotion sur twitter.

Des mots prémonitoires

Frédéric Forte avait répondu à un tweet avec une citation d’André Malraux, avec des mots qui apparaissent aujourd’hui comme prémonitoires : “J’ai appris que le bonheur d’un jour pouvait ne pas passer la nuit.” Il avait également tenu à poster un message de prévention pour le jour de l’an.

Publié le mardi 2 janvier 2018 à 18:04, modifications mardi 2 janvier 2018 à 18:04

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