Une information erronée circule concernant Sarah Saldmann origine arabe, qu’il convient de rectifier. L’avocate médiatique n’est pas d’origine arabe, mais bien d’origine polonaise et juive ashkénaze du côté paternel. Cette confusion nécessite une mise au point sur ses véritables origines familiales, son parcours professionnel remarquable, sa vie privée assumée et ses déclarations souvent polémiques qui alimentent les débats médiatiques.
Les véritables origines familiales de Sarah Saldmann
L’héritage paternel polonais
Sarah Saldmann descend d’arrière-grands-parents polonais qui exerçaient le métier de fripiers en Pologne et travaillaient dans l’industrie textile. Son arrière-grand-père paternel était effectivement polonais, établissant ainsi ses racines familiales en Europe de l’Est. Cette ascendance polonaise influence profondément sa personnalité, notamment sa résilience extraordinaire face aux défis. Son père, le Dr Frédéric Saldmann, médecin cardiologue et nutritionniste reconnu, perpétue cette tradition familiale d’excellence professionnelle. Habitué des plateaux télévisés dans le domaine de la nutrition, il a transmis à sa fille cette aisance médiatique qui caractérise aujourd’hui sa carrière d’avocate.
L’identité juive ashkénaze
Sarah Saldmann a confirmé son identité juive ashkénaze, ce qui explique selon diverses sources son soutien affiché à Israël. Cette appartenance religieuse et culturelle façonne une partie de ses convictions. Sa famille paternelle porte les stigmates de l’histoire tragique du régime Nazi, événement qui a marqué les générations précédentes. L’avocate se décrit elle-même comme une « Jewish Princess », assumant pleinement cet héritage culturel qui influence ses attentes relationnelles et son rapport aux traditions familiales transmises de génération en génération.
Parcours professionnel et carrière médiatique
Formation juridique et début au barreau
Née le 18 août 1991 à Paris, Sarah Saldmann a suivi un cursus juridique exemplaire à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne où elle a obtenu sa maîtrise en droit. Elle a ensuite réussi l’examen d’entrée au Centre Régional de Formation Professionnelle des Avocats de l’Université Paris 2 Panthéon-Assas. Son inscription au barreau de Paris date du 8 novembre 2018, après avoir effectué son stage final chez le cabinet Olivier Pardo & Associés. Une brève collaboration avec Maître Patrick Klugman précède l’ouverture de son propre cabinet en 2019, spécialisé en droit pénal et droit de la famille.
Spécialisation et affaires marquantes
L’affaire Tesla marque le début de sa notoriété médiatique, suivie par l’affaire Orpea qui la propulse définitivement sur le devant de la scène. En avril 2022, elle dépose 80 plaintes individuelles contre le groupe d’Ehpad, démontrant sa capacité à défendre efficacement les droits des résidents maltraités. Elle assure également la défense de Shauna Events, l’agence d’influence de Magali Berdah, dans le célèbre dossier l’opposant au rappeur Booba. Ces affaires marquantes établissent sa réputation d’avocate combative.
Présence télévisuelle
Depuis 2022, Sarah Saldmann occupe le poste de chroniqueuse dans l’émission « Les Grandes Gueules » sur RMC. Ses interventions régulières sur BFM Business, CNews et « Touche pas à mon poste » sur C8 renforcent sa présence médiatique. Cette exposition télévisuelle reste néanmoins une activité secondaire selon ses propres déclarations, l’exercice du droit constituant son métier principal.

Vie privée et préférences personnelles
Préférences en matière de relations amoureuses
À 31 ans, Sarah Saldmann affiche des préférences relationnelles assumées : « Je ne sors pas avec des hommes de mon âge. En dessous de 50 ans je ne regarde pas. » Cette déclaration révèle son attrait pour les hommes matures, confirmé par une relation avec une différence d’âge de 36 ans. Son positionnement de « Jewish Princess » implique des attentes précises : l’homme doit tout payer et s’occuper des trajets. Ces exigences relationnelles reflètent ses valeurs traditionnelles héritées de son éducation familiale.
Publications et projets littéraires
L’auteure a publié deux ouvrages chez Robert Laffont : « Tout pour se défendre ! Mes droits, mode d’emploi » coécrit avec Olivier Cousi en 2021, et « Se protéger, c’est gagner : L’indispensable manuel de self-défense juridique » en 2023. Son ambition d’éditer un livre tous les deux ans témoigne de sa volonté de vulgariser le droit auprès du grand public.
Polémiques et évolution de ses positions
Déclarations controversées
En septembre 2022, sur le plateau des « Grandes Gueules », ses propos chocs font scandale : « Mais c’est quoi ces gens qui ne foutent rien, ces glandus, ces assistés et ces feignasses ? » Ses déclarations sur l’écologie provoquent également l’indignation : « À titre personnel, je me fous complètement de l’écologie. Je prends des bains deux fois par jour. » Son franc-parler provocateur génère régulièrement des polémiques médiatiques. L’incident lors de l’émission de Jordan De Luxe, où elle quitte le plateau avant de revenir, illustre sa personnalité imprévisible.
Remise en question après le documentaire
Sa participation au documentaire « Au boulot ! » de François Ruffin et Gilles Perret marque un tournant dans ses positions. Confrontée à la réalité des travailleurs précaires vivant avec 1 000 euros mensuels, elle découvre les difficultés quotidiennes des employés des
- Services de nettoyage et d’entretien
- Livraisons de colis
- Distributions du Secours populaire
- Soins aux personnes âgées
Sa rencontre avec Louisa, auxiliaire de vie, provoque une prise de conscience salutaire. Elle reconnaît publiquement ses erreurs : « J’ai déconné. C’est invivable avec 1 300 euros. Même à 4 000 euros, ce sont des travaux extrêmement difficiles. » Cette remise en question témoigne d’une évolution personnelle significative, contrastant avec d’autres personnalités médiatiques controversées qui maintiennent leurs positions polémiques.



