Environnement

WWF rapporte que 67% des animaux sauvages ont disparu depuis 1970

L’organisation WWF, ou Fonds mondial pour la nature, publie chaque année un rapport intitulé « Planète vivante ». Le rapport pour cette année est paru le mardi 30 octobre 2018. Une fois encore, l’organisation tire la sonnette d’alarme.

Le rapport du WWF démontre que les actions de l’homme ont gravement impacté sur les vertébrés sauvages. En effet, il rapporte que 60% des populations de vertébrés sauvages ont disparu de la Terre entre 1970 et 2014.

Un douzième rapport alarmant

WWF a publié le mardi 30 octobre 2018 son douzième rapport « Planète vivante ». L’organisation l’a rédigé en collaboration avec la coopération de la Société zoologique de Londres. Il se base sur le suivi de 4.000 espèces, soit environ 16.700 populations. En outre, le rapport fait état d’une réalité qui fait froid dans le dos. Il révèle effectivement que les animaux sauvages disparaissent de la Terre.

Déjà, dans le dixième rapport du WWF, ce dernier a mentionné un déclin de 52% des populations de vertébrés sauvages entre 1970 et 2010. Or, ce pourcentage est passé de 60% entre 1970 et 2014.

Un fléau dont on connaît les causes

Les raisons de cette disparition des animaux sauvages ne sont pas méconnues. Effectivement, on sait que les animaux disparaissent à cause de la déforestation, de la destruction de leur habitation. De plus, l’agriculture intensive, l’appauvrissement des sols et l’urbanisation figurent aussi parmi ses causes.

Marco Lambertini, le directeur du WWF, rappelle que

 préserver la nature, ce n’est pas juste protéger les tigres, pandas, baleines, que nous chérissons. C’est bien plus vaste. Il ne peut y avoir de futur sain et prospère pour les hommes sur une planète au climat déstabilisé, aux océans épuisés, au sol dégradé et aux forêts vidées

En une phrase, « une planète dépouillée de sa biodiversité ».

WWF appelle les gouvernements à conclure un « accord pour la nature »

Pour remédier à ce problème, WWF espère que  tous les pays du monde concluront un « accord pour la nature » d’ici 2020. Pour le directeur général du WWF International,

 il faut une révolution culturelle qui valorise vraiment la nature, lui donne, au sens propre, une valeur.

Publié le mardi 30 octobre 2018 à 12:51, modifications mercredi 31 octobre 2018 à 10:47

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