Economie

Le Japon fait chuter le bitcoin en condamnant des plateformes d’échange de cryptomonnaies

Ces mesures ont un seul but pour les autorités japonaises : forcer les plateformes d’échanges de bitcoin à se sécuriser davantage.

Le piratage subi par la plateforme d’échanges de bitcoins Coincheck en janvier 2018 a des conséquences imprévues. En effet, le Japon a fait fermer temporairement deux plateformes locales, accusées de ne pas avoir pris les mesures de sécurité nécessaire pour empêcher ce genre de déconvenues.

Une chute importante du bitcoin

La FSA, agence des services financiers japonais, a prononcé cette fermeture administrative temporaire aux plateformes FSHO et Bit Station. Selon l’agence, la première “n’a pas un système efficace de contrôle des échanges et n’a pas formé ses employés“, tandis que la seconde “a détourné des dépôts de monnaie virtuelle de certains clients pour son usage personnel“.

Suite à cette annonce, le cours du bitcoin a chuté de près de 5%, et s’échange aujourd’hui sous la barre de 10 000 dollars, à près de 9 700 dollars. Mais ce n’est pas la première fois qu’une fermeture est décrétée par les autorités japonais. En effet, lors du piratage de janvier 2018, Coincheck n’a pas pu réouvrir ses portes pendant un certain temps. A l’époque, ce sont près de 530 millions de dollars en cryptomonnaie qui avaient disparus. La société s’était alors engagée à en rembourser 400 millions.

Mais les ennuis de Coincheck ne se sont pas arrêtés là. En effet, 7 clients de la société ont porté plainte contre en elle en février dernier pour demander un remboursement immédiat de leurs dépôts ainsi qu’un dédommagement pour les intérêts perdus.

 

Publié le jeudi 8 mars 2018 à 16:00, modifications jeudi 8 mars 2018 à 14:31

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