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Le business des culottes sales

Depuis 2011, un site français propose de vendre vos sous-vêtements odorants pour un prix allant de 25 à 300 euros.

Porter une petite culotte et la revendre le lendemain ne vous a jamais traverser l’esprit ? Pourtant, c’est une activité qui existe et qui est très rentable. En effet, certaines fétichistes de la culotte sale sont prêts à payer très cher pour en obtenir une.

Le fétichisme de la petite culotte est né au Japon au début des années 90 avant de se propager dans d’autres pays. Il s’agissait d’abord de machines automatiques inventées par des hommes d’affaires et qui proposaient des petites culottes usagées de lycéennes.

Ce phénomène a peu à peu conquis les pays anglo-saxons et notamment les États-Unis. Aujourd’hui, ce fétichisme est également arrivé en France. Vous pouvez par exemple découvrir cette activité via plusieurs sites sur internet.

Et le commerce de petites culottes usagées cartonne. Lancé en 2011, un site spécialisé compte quelques centaines de vendeuses. Une activité devenue si rentable qu’elle est la source principale de revenus de certaines jeunes femmes.

Il faut savoir que 74% des acheteurs de culottes usagées en France ont moins de 40 ans (et 40% ont entre 18 et 30 ans).  Après avoir reçu leur culotte, 8% la lèchent, 13% la portent, 30% la sentent et 31% se masturbent avec. Ce n’est pas très glamour !

En moyenne, les culottes portées sont vendues pour 25 euros, mais le prix peut grimper jusqu’à 300 euros en fonction des envies des acheteurs. Ainsi, on peut également trouver sur le site des ventes de serviettes hygiéniques, de collants ou de soutien-gorge.

Publié le mardi 31 mai 2016 à 13:34, modifications mardi 31 mai 2016 à 12:14

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