Insolite

Le Cinq : Un critique Britannique démolit le resto parisien triplement étoilé

Dans une de ses critiques, Jay Rainer, un célèbre critique gastronomique a vivement démonté le Cinq, le resto parisien triplement étoilé du George V à Paris.

Une critique virulente mais fort drôle

Le très réputé critique gastronomique du Guardian, Jay Rayner, a démonté le Cinq, le restaurant du palace George V à Paris, dirigé par le chef Christian Le Squer, trois étoiles au Michelin.

Une critique si méchante, qu’elle en devient drôle, d’autant plus que le journaliste a dû débourser 600 euros pour deux personnes, vins et service compris. Selon lui c’est sa pire expérience en 18 ans de métier.

Comme le rapporte le site 7sur7.be, au début de sa critique, Jay Rayner ridiculise la décoration du restaurant :

Une salle à manger couleur taupe avec un peu de doré par-ci par-là pour nous rappeler qu’il s’agit d’une pièce conçue pour des gens qui ne connaissent pas le sentiment de culpabilité.

Puis, en lisant le menu, il s‘aperçoit que le menu de son amie n’a pas les prix inscrits. Bien évidemment c’est monsieur qui paie ! Les entrées et les plats ont des prix variant entre 70 euros et 140 euros. Ce qui comprend des canapés et amuse-bouche, et notamment des drôles de balles transparentes :

Des sphères de diverses sortes se présentent sur de nombreux plats. C’est leur truc, leur grande idée, c’est tout ce qu’ils ont. Ça ressemble à un implant de poitrine en silicone pour Barbie.

Une dégustation qui relève du cauchemar

Puis arrive la dégustation de la première entrée :

On nous a dit que ça goûtait la soupe à l’oignon. Ça nous a surtout donné envie d’un bol de souper à l’oignon. C’est surtout noir, comme un cauchemar, et collant, comme le sol dans une fête d’adolescent.

Quant au plat principal, un pigeon demandé à point, ce n’est pas mieux :

Il est servi tellement rose qu’il pourrait s’envoler à nouveau avec quelques volts. Il est servi avec une poire japonaise brutalement acide et une purée de cactus sans saveur.

Enfin, il évoque le dessert, un cheesecake surmonté de persil :

La serveuse me dit : n’est-ce pas génial ? Non, je lui réponds. C’est l’une des pires choses que je n’ai jamais mangée. Le persil est une bonne chose avec du poisson mais dans le cheesecake ?

Cependant, ils l’enlèveront de sa note, suite à ses plaintes.

Pour conclure, Jay termine sa critique en ajoutant :

Celui-ci me laissera des souvenirs sombres et troublants. Si je travaille dur, avec de la chance, je pourrai peut-être l’oublier un jour.

 

Jay a également confié que le restaurant refusait que l’on prenne des photos de ses plats. Le critique a tout de même réussi à le faire avec son téléphone portable. Entre les photos publicitaires et les photos “réelles”, il y a une énorme différence.

Le cinq avant après

Publié le mardi 11 avril 2017 à 10:54, modifications mardi 11 avril 2017 à 10:59

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