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Tony Yoka : La justice est tombée pour ceux qui voulaient le faire chanter

Ils ont tenté de le faire chanter, ils ont rapidement déchanté ! Après avoir porté plainte contre une réceptionniste d’un hôtel parisien et son beau-frère, Tony Yoka a obtenu gain de cause.

Le sportif Tony Yoka vit une très belle histoire d’amour avec Estelle Mossely. Le 2 août 2017, elle a donné naissance à Ali, leur premier enfant, avant de devenir l’épouse de son compagnon quelques mois plus tard. Mais certaines personnes peu scrupuleuses ont déjà tenté de mettre à mal leur couple pour de l’argent.

Le 21 juillet 2017, Tony Yoka a porté plainte contre la réceptionniste d’un hôtel parisien du Bristol et son beau-frère pour chantage à l’adultère.

Tony Yoka en compagnie d’une autre femme

En juin 2017, alors que sa compagne était enceinte, Tony Yoka a été aperçu avec une autre femme dans un hôtel parisien. Très vite, la réceptionniste, âgée de 28 ans, a pensé à un adultère. Elle y a alors vu l’occasion de soutirer une grosse somme d’argent au célèbre champion olympique de boxe anglaise.

Pour pouvoir faire pression sur ce dernier, elle avait récupéré la vidéosurveillance de l’hôtel afin d’obtenir les images prétendument compromettantes. Avec l’aide de son beau-frère (33 ans), elle voulait soutirer 30 000€ à Tony Yoka. Son beau-frère s’est chargé d’envoyer un SMS au sportif, lui affirmant qu’il s’agissait là de « la rançon de la gloire ! ». Mais Tony Yoka n’était pas effrayé de voir la vidéo distribuée à la presse, et pour cause…

Il était en rendez-vous professionnel avec son agent et cette autre femme dont la présence a fait espérer tant de choses à la crédule réceptionniste.

Ils voulaient de l’argent, ils en donneront

Vendredi 1er juin 2018, la justice a fini par parler. Maître Rodolphe Bosselut, l’avocat de Tony Yoka, avait soutenu le fait que le chantage a été très travaillé et qu’il ne s’agissait pas là d’un « dérapage ». La réceptionniste avait alors déclaré :

J’ai trop parlé, je suis une pipelette. […] On rigolait. On disait qu’on irait voir Closer, Paris Match […] Pour moi, c’était du blabla.

Elle a également blâmé son beau-frère qui l’aurait poussée à aller au bout de sa démarche.

Plusieurs fois, je lui ai dit que je risquais de perdre mon travail, mais à un moment j’y ai cru. Il a réussi à me convaincre. On a perdu le sens des réalités.

Le tribunal correctionnel de Paris a tranché en faveur du sportif. Les deux accusés ont été condamnés à 10 mois de prison avec sursis. Ils devront également payer 6 000€ de dommages et intérêts au titre du préjudice moral… et bien évidemment, la réceptionniste de l’hôtel parisien a perdu son travail.

écrit par Alexandre Vieira

Publié le lundi 4 juin 2018 à 10:54, modifications lundi 4 juin 2018 à 10:00

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