Culture

Les endroits les plus hantés des États-Unis

Voyagez dans les lieux les plus hantés des États-Unis réputés pour leurs phénomènes paranormaux et apparitions en tout genre.

Le pénitencier de Moundsville

La prison de Virginie Occidentale, située à Moundsville est une prison désaffectée réputée pour des phénomènes paranormaux assez nombreux. Elle a fonctionné de 1876 à 1995. Aujourd’hui fermé, avec ses 998 meurtres et suicides, ses 85 pendaisons et ses 9 électrocutions, le Pénitencier de Moundsville est réputé comme l’un des endroits les plus hantés des États-Unis.

Parmi les légendes, on compte l’inévitable récit sur la prison construite à l’emplacement d’un ancien site funéraire amérindien. Les dossiers comprennent des histoires sur d’anciens gardes ayant vu le spectre de détenus ainsi qu’une ombre que le gens ont surnommé Shadow Man.

L’asile Trans-Allegheny Lunatic

L’asile Trans-Allegheny Lunatic est présenté comme le couloir de l’horreur. Le terrain sur lequel il est bâti mesure 666 acres, soit le chiffre du diable. Construit pour garder 600 patients, plus de 2.600 personnes y étaient internées. Les lobotomies et les traitements chocs étaient considérés comme normaux. Les patients étaient souvent enfermés dans des chambres vides avec un minimum de confort. L’hôpital était insalubre, manquait de lumière et de chauffage. L’asile ferma la porte en 1994.

L’histoire paranormale du lieu est très documentée : projections de personnes contre les murs, cognements dans les cloisons et apparitions d’un chien démon. En mars 2013, des enquêteurs ont enregistré des voix et des hurlements. Une ombre a également été capturée en vidéo.

La maison de Villisca Axe

En 1912, à Villisca, aux États-Unis, Josiah, Sarah Moore, leurs quatre enfants et les deux petites filles furent sauvagement assassinés à coups de hache. Des enquêteurs se présentèrent de tout le pays pour tenter de résoudre le mystère du tueur à la hache. De nombreux suspects furent arrêtés, des aveux furent signés, mais jamais personne ne fut inculpé.

Pendant plus de 80 ans, aucun phénomène ne fut signalé dans la maison du drame. Toutefois, depuis sa restauration, de nombreuses personnes ont déclaré avoir vu un homme portant une hache, ainsi que des enfants pleurants.

Le Palais du Sultan

Le Palais du Sultan dans le quartier français est certainement l’un des lieux les plus hantés de la Nouvelle-Orléans. Dans les années 1800, la maison appartenait à un sultan. C’était un homme riche qui avait un mode de vie particulier. Il emprisonnait chez lui des jeunes femmes et des enfants.

Un matin, un homme se promenait dans le quartier français remarqua que du sang dégoulinait le long des murs et sur les marches d’escalier. Chaque homme, chaque femme et chaque enfant avaient été démembrés, et les morceaux de leurs corps avaient été éparpillés un peu partout sur le plancher.

De nos jours, certains entendraient encore de la musique orientale et des bruits de pas résonneraient dans les couloirs. Le Sultan apparaitrait également aux différents occupants des six appartements, les regardant silencieusement. La nuit, d’horribles cris déchireraient l’obscurité, laissant à penser que la scène du massacre recommence à se jouer, encore et encore.

Le Palais du Sultan

La maison qui a inspiré L’Exorcisme

L’Exorciste fait partie des classiques du cinéma d’horreur. Vous avez peut-être déjà tremblé devant ce film et pourtant vous ignoriez peut-être que son scénario a été écrit d’après une histoire vraie.

En 1949, Roland Doe, un adolescent de 13 ans, aurait été soupçonné d’être possédé le diable, après avoir été initié à des séances de spiritisme par sa tante Hariett. Des bruits et des grattements auraient alors été entendus entre les murs. Des objets auraient changé de place et l’image du Christ aurait cogné inlassablement contre le mur auquel elle était accrochée.

La chambre de Robbie aurait particulièrement été touchée par ces phénomènes. Quand la nuit tombait, le comportement de l’adolescent devenait inquiétant. Des marques, des ecchymoses et des bleus apparaissaient sur son corps.

En février 1949, le jeune garçon et ses parents auraient visité le père Hughes à l’église Saint-James. Persuadé que l’enfant était possédé, le prêtre aurait demandé l’aide des Frères jésuites pour superviser l’exorcisme. Comme le rite n’aurait pas fonctionné, un deuxième exorcisme aurait été nécessaire. Après de nombreuses séances, le démon aurait finalement quitté le corps de l’adolescent, qui n’aurait gardé aucun souvenir des derniers mois.

Encore aujourd’hui, des milliers de mordus de phénomènes paranormaux se rendent à la mythique résidence.

La villa Carleton

Construite en 1895, sur l’île Carleton de New York, par William O. Wyckoff, qui a fait fortune dans les armes et les machines à écrire, la maison n’a jamais habitée. La femme de Wyckoff est morte d’un cancer avant d’y emménager et l’homme d’affaire y est mort d’une attaque cardiaque lors de sa première nuit.

Son état avancé de délabrement la hisse en haut de la liste des maisons les plus hantée du pays, sans qu’il y ait besoin de préciser que le fantôme de son propriétaire y rôde.

Publié le vendredi 20 avril 2018 à 15:04, modifications vendredi 20 avril 2018 à 12:02

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