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Pretty Woman : Les anecdotes incroyables sur le personnage de Julia Roberts

Pretty Woman : Les anecdotes incroyables sur le personnage de Julia Roberts

La cultissime comédie romantique récemment diffusée sur M6 recèle d’anecdotes croustillantes sur son tournage. Voici quelques-unes des histoires insolites qui se cachent derrière le mythe.

Sorti en 1990 et réalisé par Garry Marshall, Pretty Woman est de ces métrages qui, en dépit d’une qualité relative, sont ancrés dans l’imaginaire commun, notamment grâce à la chanson mythique du film « Oh Pretty Woman », reprise du titre de Roy Orbison. Catégorisé « film-guimauve » par excellence, la comédie romantique met en vedette Richard Gere, dans la peau d’Edward Lewis, homme d’affaires aussi riche que séduisant. Julia Roberts, à l’orée de sa carrière, incarnant Vivian Ward une jeune prostituée dont le charme ne laisse pas indifférent le patron en mal de compagnie. Ce conte de fée moderne se concluait par l’union des deux protagonistes que tout oppose.

Mais 27 ans après sa sortie, les anecdotes sur le tournage du film sont encore méconnues. Des malheurs de Julia Roberts au coût intriguant de certains accessoires, retour sur les petits secrets bien gardés de Pretty Woman.

Une première version amère

Si la version originelle de Pretty Woman avait vue le jour, le film aurait eu un tout autre impact sur sa génération. En effet, à l’origine, l’histoire écrite par J.F Lawton était un drame politique sur les dérives financières de l’Amérique au sortir des années 1980. Intitulé 3000, en référence à la somme proposée par Edward Lewis à Vivian pour louer ses services, le film aurait dû se conclure sur une scène tragique voyant la jeune femme violemment rejetée par le PDG avant de mourir d’une overdose. Une fin alternative qui n’a pas été retenue et que l’actrice Julia Roberts a commentée à l’occasion d’une interview réalisée par la chaîne NBC pour les 25 ans du film :

À la fin du scénario original, le personnage de Richard jetait mon personnage de la voiture, lui jetait des billets à la figure et s’en allait alors que le générique défilait.

De quoi apprécier davantage le final mièvre et idyllique de la version définitive.

La scène d’amour a littéralement donné des boutons à Julia Roberts

L’actrice aurait eu beaucoup de mal à tourner la scène de sexe survenant au début du film. Un malaise si profond qu’il s’est exprimé de manière physique. C’est d’abord une veine du front de Julia Roberts qui a éclaté sous le coup de l’anxiété, figeant son expression. La comédienne aurait demandé à faire une pause, incapable de poursuivre le tournage. Le réalisateur Garry Marshall et son partenaire à l’écran Richard Gere se sont même employés à la détendre en lui massant le front. C’était sans compter sur la poussée de boutons qui a par la suite envahi le visage de Roberts, nécessitant l’application cutanée d’une lotion « calmante » par une maquilleuse.

Un décapement capillaire gratuit

Les déboires de Julia Roberts ne se sont pas arrêtés à ses problèmes cutanés puisque ses cheveux ont également subi des dommages inopinés. Lors du tournage de la scène où Vivian barbote dans l’opulente baignoire de son client au petit matin, l’équipe du film n’aurait pas lésiné sur la dose de détergeant pour créer la mousse du bain, décolorant la chevelure bouclée de l’actrice principale. Cette dernière a dû avoir recours à une coloration pour retrouver son apparence d’origine. L’histoire ne dit pas si elle l’a bien pris, d’autant plus qu’elle aurait pu finir chauve.

Des accessoires aussi luxueux que cheap

Concernant les accessoires du film, notamment les tenues portées par Julia Roberts, leur valeur diffère radicalement d’une pièce à l’autre. Tandis que le manteau rouge n’a pratiquement rien coûté, acheté en plein tournage à un groom pour la somme de 30 dollars, le collier porté par Vivian était onéreux. Le bijou d’exception valait plus de 250 000 dollars. Un agent de surveillance armé était d’ailleurs chargé d’en assurer la sécurité. Un budget conséquent pour un seul et même objet prouvant que les films ne sont pas toujours “que du cinéma”.

Publié le vendredi 29 juin 2018 à 16:01, modifications vendredi 29 juin 2018 à 15:29

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