Elle découvre que son appartement de 38 m² ne fait que 18 : Elle réclame 11 000 €

Par Nassim Terki Publié le 02/04/2024 à 10:29
toits Parisien

Une locataire réclame 11'000 euros à son ancien propriétaire pour s'être fait arnaquée concernant son appartement à Paris
 La jeune femme a fait une découverte des plus insolites alors qu'elle habitait déjà dans l'appartement.
Elle a saisi le service d'encadrement des loyers de la Ville de Paris et a contacté une architecte pour pouvoir avoir gain de cause.

Dans une histoire qui révèle que la réalité peut souvent être bien différente de ce qu'on nous présente, une locataire de 24 ans se retrouve au cœur d'un bras de fer judiciaire avec son ancien propriétaire.

Dans une quête pour la vérité et la justice, elle réclame 11'000 euros pour avoir occupé un appartement qui, au final, ne répondait pas aux critères énoncés par le propriétaire. Une saga immobilière pleine de rebondissements qui met en lumière les pratiques parfois douteuses du marché locatif parisien.

L'arnaque immobilière : quand 38 m² en valent seulement 18 !

Une jeune locataire de 24 ans est actuellement engagée dans une bataille juridique avec son ancien propriétaire suite à la découverte d'une superficie surévaluée de son appartement à Paris. Entre 2021 et 2023, elle a loué un logement dans le quartier du Marais (IV) dont la taille réelle est bien inférieure à celle annoncée. Elle estime avoir été lésée de 11'000 euros en raison de cette surévaluation.

La Ville de Paris a enregistré en 2023 pas moins de 1631 signalements dénonçant des pratiques de loyers non conformes à la réglementation. En moyenne, les propriétaires incriminés auraient facturé un supplément de 159 euros par mois à leurs locataires.

La jeune locataire a décidé de témoigner de son expérience, soulignant les défauts constatés dans le logement dont elle partageait la colocation. Malgré une annonce faisant état de 38 m², la réalité s'est révélée bien différente et moins confortable : « On tenait debout dans la douche de la mezzanine, mais pas dans la chambre... ». Des problèmes électriques et de chauffage ont également impacté le quotidien des colocataires.

Après deux ans de location, la locataire a pris les mesures nécessaires pour faire valoir ses droits. Suite à une vérification de la superficie réelle de l'appartement par une architecte, il s'est avéré que la taille était de seulement 18 m², soit moitié moins que ce qui était annoncé. Cette découverte implique une réduction significative du loyer initial.

Les locataires unis contre les propriétaires cupides et les agences complices

Déterminée à obtenir réparation, la jeune femme a saisi le service d'encadrement des loyers de la Ville de Paris, qui a confirmé un excédent de paiement de 11'000 euros. Un avocat a également été mandaté pour engager des poursuites judiciaires contre le propriétaire.

La locataire espère que son exemple encouragera d'autres locataires à faire valoir leurs droits en cas de pratiques abusives de la part de certains bailleurs immobiliers.

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