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Thomas Pesquet et la capsule Soyouz amarrés à l’ISS

L’astronaute français Thomas Pesquet et ses deux collègues russe et américain ont atteint la Station spatiale internationale samedi soir.

La capsule Soyouz s’est amarrée samedi 19 novembre à la Station spatiale internationale (ISS), à 22 h 58 (heure de Paris), selon des images diffusées en direct de l’agence spatiale américaine.

Après deux heures et quarante-deux minutes passées à s’assurer de la parfaite étanchéité entre la capsule Soyouz et l’ISS, les trois astronautes, dont le Français Thomas Pesquet, ont pu ouvrir les portes de la station et rencontrer leurs colocataires pour les six prochains mois.

L’Histoire retiendra que le premier à être entré dans l’ISS a été le Russe Oleg Novitski, suivi du Français Thomas Pesquet et enfin de l’Américaine Peggy Whitson.

Une « photo de famille » est venue illustrer ce moment chargé en émotion.

Nous vous regardons, et nous ne pourrions pas être plus fiers.

Leur a annoncé Charles Bolden, l’administrateur de la Nasa, en s’adressant à l’équipage de l’ISS, désormais au nombre de six avec l’arrivée des trois astronautes, partis du cosmodrome de Baïkonour (Kazakhstan) , jeudi à 21 h 20 (heure de Paris).

Les trois nouveaux arrivants ont été accueillis par le commandant américain Shane Kimbrough, et les deux astronautes russes Andrey Borisenko et Sergey Ryzhikov, arrivés le 19 octobre dernier et qui doivent rentrer sur Terre en février prochain.

Désormais, Thomas Pesquet, qui pourrait être le dixième et dernier Français à bord de l’ISS, a six mois pour réaliser pas moins de 62 expériences scientifiques, en profitant de l’absence de pesanteur.

Le Français, âgé de 38 ans et joueur de saxophone à ses heures perdues, sera également lui-même un objet d’études. Des relevés permettront de mesurer l’impact de la vie dans l’espace sur le corps humain, mais aussi des analyses qui aideront à mieux prendre en charge des maladies musculaires sur Terre telles que la myopathie.

De plus, il testera des technologies susceptibles de révolutionner la purification de l’eau ou des matières autonettoyantes utilisables à terme dans les hôpitaux.

Enfin, l’ensemble de ces expériences permettra de préparer les futures missions spatiales.

Publié le dimanche 20 novembre 2016 à 11:30, modifications dimanche 20 novembre 2016 à 16:09

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