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Téléthon 2016 : Trente d’heures de solidarité pour la recherche médicale

L’édition 2016 du Téléthon a récolté plus de 80 millions d’euros de promesses de dons en faveur de la recherche sur les maladies rares.

Le coup d’envoi du Téléthon 2016 a été donné vendredi 2 décembre 2016 au soir. Dans plusieurs villes, les appels téléphoniques au 3637 se sont succédés. Depuis trente ans, la mobilisation ne faiblit pas.

La solidarité au rendez-vous

La 30e édition du Téléthon s’est ouverte ce vendredi 2 décembre 2016. Le coup d’envoi de la manifestation a été donné par Garou, le parrain de cette édition 2016, accompagné de Marc Lavoine, le parrain de l’édition 2015, et les jeunes chanteurs de Kids United.

Trente heures d’émissions en direct pour collecter des dons en faveur de la recherche. Le Téléthon est devenu en l’espace de 30 ans un événement sans précédent. Il a ainsi réuni cinq millions de personnes devant leurs petits écrans ou lors d’activités organisées dans plus de 10 000 communes.

Lutter contre les maladies génétiques

Le marathon caritatif en faveur de la recherche sur les maladies génétiques a permis de soutenir plus de 6 000 projets de recherche sur des maladies rares qui touchent trois millions de personnes en France. Comme le rapporte Le Figaro, Le Téléthon 2016 a récolté 80,31 millions d’euros, en légère hausse par rapport à 2015. L’édition 2015 s’était achevée avec 80,25 millions d’euros de promesses au compteur selon les informations de France Info.

Aujourd’hui, plus de la moitié des gènes à l’origine des 8 000 maladies rares sont connus, une véritable percée dans la recherche. Selon Serge Braun, directeur scientifique de l’AFM cité par le Point :

En 1986, [elles] n’intéressaient pas grand-monde, pas même le monde universitaire.

Les chercheurs du Téléthon ont fait avancer la thérapie cellulaire (destinée à régénérer l’organe malade à l’aide de cellules souches). D’autres maladies pourraient à l’avenir profiter des découvertes réalisées grâce au Téléthon : les maladies neurodégénératives, l’épilepsie ou le traitement des grands brûlés. Des recherches sont également menées sur la progéria, une maladie caractérisée par un vieillissement accéléré dès l’enfance. Le docteur Xavier Nissan a démontré lors de travaux qu’un antidiabétique courant, la metformine, pouvait contrer la production d’une protéine toxique, la progérine, présente dans des cellules de patients atteints de progéria.

Publié le dimanche 4 décembre 2016 à 14:01, modifications lundi 5 décembre 2016 à 9:54

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