Société

Starbucks offre de la chirurgie sexuelle à ses employés transgenres !

La couverture santé de Starbucks est particulièrement extensive. Elle inclut ainsi différentes opérations pour ceux qui souhaitent changer de sexe. Un grand pas pour les transgenres qui veulent en bénéficier !

Starbucks, la chaîne de cafés américaine ne nous a pas vraiment habitué à faire l’actualité pour de bonnes raisons. Récemment, il y a ainsi eu l’histoire de la police appelée pour deux hommes noirs présumés perturbateurs dans un des restaurants de l’entreprise. Mais, les bonnes initiatives du géant du café doivent aussi être soulignées.

De multiples opérations…chirurgicales !

Dans un communiqué de presse, Starbucks a ainsi annoncé une avancée dans le respect pour les personnes transgenres. Grâce à un accord avec la World Professional Association for Transgender Health (une association mondiale et professionnelle pour la santé des transgenres), Starbucks va proposer un plan d’assurance particulièrement inclusif pour les personnes transgenres.

L’entreprise proposait déjà depuis 2012 le remboursement des opérations génitales pour le changement de sexe. Mais, Starbucks veut désormais aller plus loin et va inclure dans un avenir proche d’autres opérations. Considérées comme “purement cosmétiques”, celles-ci n’étaient pas remboursées jusque-là.

Au programme, on trouvera donc : réduction mammaire, greffe de cheveu ou encore la féminisation du visage. Un soutien psychologique sera aussi proposé à ceux qui veulent faire une transition. Tate Burhmester, une des personnes qui va pouvoir en profiter explique l’importance de cette décision.

Ces interventions sauvent des vies. Ces interventions sont extrêmement importantes pour le développement des transgenres. Elle ne doivent pas être considérées uniquement comme des opérations cosmétiques.

Reste à espérer qu’il ne s’agit pas d’une bonne initiative qui vas mal se terminer du coté de Starbuck. Après l’incident raciste, l’entreprise avait organisé des sessions de sensibilisation. Mais, celles-ci se sont révélées problématiques avec le visionnage de scènes de violences commises par des personnes blanches envers des anonymes d’origine étrangère. Le tout pendant 8 heures sans aucun contexte.  Suffisant pour choquer certains employés.

Je leur ai dit que je n’aimais pas voir ces vidéos et ils m’ont dit que j’avais le droit de donner mon opinion.

 

Publié le jeudi 5 juillet 2018 à 16:43, modifications jeudi 5 juillet 2018 à 16:26

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