Société

Le dérapage d’un syndicaliste policier sur France 5 : « Bamboula c’est encore à peu près convenable »

Luc Poignant insulte police bamboula

Invité dans l’émission “C dans l’air” sur France 5 pour parler de l’affaire Théo, Luc Poignant, syndicaliste policier a déclaré que le terme « Bamboula » était une insulte convenable.

Hier, jeudi 9 février 2017, Luc Poignant, représentant du syndicat Unité police SGP-FO était invité dans l’émission C dans l’air, sur France 5.

Une phrase qui fait beaucoup de bruit

Interrogé sur l’affaire Théo, le syndicaliste a tenté de défendre l’image des policiers qui pour lui, sont souvent la cible d’insultes au quotidien. Cependant, celui-ci a complètement dérapé en déclarant une petite phrase qui fait déjà beaucoup de bruit.

Bamboula, une insulte convenable

En effet, alors qu’il se prononçait sur les insultes régulièrement échangées entre jeunes et policiers, le porte-parole a estimé que le terme « bamboula » était à peu près convenable comme insulte.

Une déclaration à laquelle Caroline Roux, l’animatrice, s’est empressée de répondre par un “non” franc et sec.

Pour tenter de rattraper cette énorme bourde, le syndicaliste a alors répondu :

Bah… Enculé de flic, ce n’est pas convenable non plus !

La journaliste a alors affirmé :

 Dans les deux sens, ce n’est pas convenable.

Un terme qui a choqué les téléspectateurs

Des propos qui ont choqué et n’ont pas manqué de provoquer de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux.

L’interpellation brutale du jeune Théo, 22 ans, par quatre policiers, continue donc de faire grand bruit.

Rappel des faits

Rappelons que le jeune homme a été victime d’un contrôle policier pour le moins violent à Aulnay-sous-Bois le 2 février dernier. En effet, l’un des policiers lui aurait enfoncé sa matraque télescopique dans l’anus.

Le policier en question a été mis en examen pour viol. Quant à ses trois collègues, ils ont également été mis en examen pour violences volontaires en réunion et placés sous contrôle judiciaire.

L’enquête suit son cours pour déterminer les circonstances exactes de l’arrestation. Dimanche soir, les quatre policiers avaient été suspendus administrativement par le ministre de l’Intérieur.

Publié le vendredi 10 février 2017 à 8:58, modifications vendredi 10 février 2017 à 8:58

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