Santé

Cancer et travail de nuit : Terrible constat !

Travailler de nuit augmente fortement le risque de développer un cancer et principalement chez les femmes.

Dans ce terrible constat, il y est indiqué que le travail nocturne élève le risque de cancer du sein de 3,3% par tranche de cinq ans dans une équipe de nuit d’infirmières.

En effet comme indiqué plus bas dans cet article, les femmes sont particulièrement touchées avec en tête de ce terrible constat, la profession des infirmières.

Rendue publique ce lundi 8 janvier, ce n’est ni plus ni moins que l’analyse de 61 études publiées dans “Cancer Epidemiology, Biomarkers and Prevention“, portant sur 114 628 cas de cancer.

Sur le plan médical, le mot « cancer » désigne en fait un groupe de maladies très distinctes les unes des autres. C’est pourquoi on ne devrait pas parler du cancer, mais des cancers, au pluriel.

3,9 millions de participants pour réaliser cette analyse.

Que ce soit d’Europe, d’Asie ou d’Amérique du nord en passant par l’Australie, la participation de millions de personnes à travers le globe à permis la réalisation de ce constat édifiant.

De quoi parlons-nous dans cette analyse ?

Xuelei Ma, cancérologue mondialement reconnu de l’Université chinoise Sichuan à Chengdu ainsi que de nombreux chercheurs du monde entier ont recherché à établir si le fait de travailler de nuit pendant plusieurs années pouvait augmenter le risque de 11 types de cancer et en particulier chez les femmes.

L’une des professions ou le travail de nuit est courant, celui des infirmières, à été particulièrement étudié à la loupe.
Comparativement à des femmes n’ayant pas travaillé de nuit et de façon durable, les conclusions font froid dans le dos avec presque 20 % de risques supplémentaires pour cette profession. A l’évidence, le cancer de la peau est le cancer du sein sont dans ce constat en tête de liste.

Pourquoi les infirmières sont les plus touchées ?

De fait, l’une des principales explications réside dans le travail intense de nuit. Les contraintes également que vie ce groupe parmi tous les autres groupes des métiers étudiés.

De surcroît, cette analyse dévoile chez les infirmières exerçant la nuit un niveau d’hormones sexuelles bien supérieures comparativement à d’autres groupes de métiers de nuit ou des infirmières travaillant le jour.

En réalité, celles qui travaillent de nuit ont un risque nettement plus grand de cancer du sein de 58% ainsi que de cancer gastro-intestinal de 35% et du poumon de 28%.

Suite à ces études, les chercheurs estiment nécessaires la mise en place de programmes de santé et de prévention pour les travailleurs de nuit, et particulièrement chez les infirmières.

Publié le jeudi 11 janvier 2018 à 15:54, modifications jeudi 11 janvier 2018 à 15:55

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