Politique

USA : Donald Trump, entre bourdes et revirements

Le président Américain nous étonne encore et toujours, entre ce qu’il disait hier en tant que candidat et aujourd’hui en tant que président. Un style plutôt déroutant, surtout pour ses électeurs !

Donald Trump ou le roi de la volte face et des bourdes

Avec son style très particulier, Donald Trump ne finit pas d’étonner, parfois même d’agacer avec sa manière de gérer les affaires de l’état.
Il confond, il se trompe, il change d’avis. Cela pourrait être drôle, si ce n’est que nous sommes en présence d’un des chefs d’état les plus puissant au monde.
La dernière de ses gaffes étant lors d’une interview avec une journaliste de Fox News, ou il explique comment s’est déroulée son entrevu avec le dirigeant chinois, évoquant en même temps un merveilleux gâteau au chocolat et les frappes contre « l’Irak ». Et oui, monsieur Trump ne sait même que c’est en Syriequ’il a envoyé 59 missiles. On frôle le burlesque !

voici d’autres exemples des plus anodins au plus grave

C’est ainsi qu’en janvier 2017, Donald Trump, qui est un fan des réseaux sociaux, il dit lui-même qu’il doit entre autre son élection, aux internautes, s’est trompé de compte twitter. Voulant citer sa fille, Ivanka, il a identifié une personne dénommée Ivanka Magic. Mais comble du malaise, cette Ivanka ne porte pas Donald Trump dans son cœur.

Il n’en finit pas d’attquer et de se rétracter par la suite, c’est d’ailleurs ce qu’il a fait avec Hilary Clinton ou encore John McCain :
En juiilet 2015 il déclarait que le sénateur républicain

n’est pas un héros de guerre. C’est un héros de guerre parce qu’il a été capturé

.
Mais devant l’indignation du camp républicain, il se rétracte et corrige en disan

J’ai dit quatre fois qu’il était un héros. Mais vous savez, les gens sélectionnent des petits morceaux.

Pendant sa campagne, il avait promis de poursuivre sa rivale dans l’affaire de son serveur privé, Hillary Clintonla qualifiant de « crooked Hillary », « hillary la corrompue » mais quelques temps après il déclarait

Je ne veux pas nuire aux Clinton, vraiment pas. Cela a été dur pour elle (Hillary), elle a beaucoup souffert, par bien des côtés. Je n’envisage pas de revenir là-dessus. Cela diviserait vraiment beaucoup le pays .

Les trois revirements internationaux de Monsieur Trump
Pour Pasca Boniface, géoplolitologue Français

Il y a un revirement complet entre ce que disait le candidat pendant sa campagne et ce que dit maintenant le président.

La preuve est qu’il a changé d’avis, que ce soit sur Vladimir Poutine, L’Otan ou Bachar Al-Assad.
En effet, Après avoir souhaité une relation d’égal à égal avec Vladimir Poutine et disant même de lui qu’il était un “leader” et “un homme intelligent”. Changement de discours aujourd’hui envers la Russie :

A l’heure actuelle, nous ne nous entendons pas du tout avec la Russie

parlant même d’une

relation peut-être au plus bas de tous les temps.

Sur l’Otan jugée, obsolète par le candidat

parce qu’elle a été conçue il y a des années et des années.

Donald Trump après les frappes en Syrie qu’il a effectué il y a peu, change une fois encore de position déclarant qu’elle est un

rempart pour la paix internationale.

Et d’ajouter

Je me suis longtemps plaint à ce sujet et ils ont changé. Maintenant, ils luttent contre le terrorisme. J’avais dit qu’elle était obsolète. Elle ne l’est plus.

Quant à monsieur Al-Assad, Donald Trump avait montré une grande clémence vis-à-vis de ce dernier, indiquant en juillet dans le New York Times. Le groupe

Etat islamique est une bien plus grande menace contre nous qu’Assad,

Bachar Al-Assad, considérait même Donald Trump comme un « allié naturel » au même titre que la Russie .
Aujourd’hui les propos de Trump vis-à-vis de Bachar Al-Assad sont moins élogieux, il le traite « d’animal ».

Mais impossible de tout citer : car ses revirements passent de la torture qu’il pensait remettre à l’ordre du jour pour lutter contre le terrorisme ou encore du réchauffement climatique qu’il considérait comme un « canular » créé par les Chinois pour rendre les usines américaines non-compétitives

Donald Trump étant adepte des revirements intempestifs, il est difficile de savoir à quoi s’attendre avec ce président qui ressemble parfois plus à un humoriste qu’à un homme d’état.
Espérant que l’homme d’état prendra le dessus ?

Publié le vendredi 14 avril 2017 à 9:38, modifications vendredi 14 avril 2017 à 9:04

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