Politique

Présidentielle de 2017 : Ségolène Royal ne soutiendra pas n’importe qui…

L'indécision est reine...

Va-t-elle soutenir le candidat à la présidentielle de son parti ? Invitée du Grand Rendez-vous Europe 1-iTELE-Les Echos, dimanche 8 janvier, Ségolène Royal a tenté de répondre à cette délicate question. Une chose est sûre : certains ont (beaucoup) plus de chances que d’autres…

Le 12 janvier prochain, Manuel Valls ouvrira le bal des débats de la primaire à gauche. Et s’il y en a bien une qui devrait observer ces échanges avec attention, c’est à coup sûr Ségolène Royal. Et pour cause, comme beaucoup de français, le cœur de la ministre de l’Environnement semble pour l’heure quelque peu indécis !

Ainsi, alors qu’elle était l’invitée du Grand Rendez-vous Europe 1-iTELE-Les Echos, dimanche 8 janvier, la ministre était conviée à donner son avis sur certains candidats. Et quand on lui demande si elle soutiendra le vainqueur de la primaire de gauche lors de l’élection présidentielle, celle-ci de manière pour le moins évasive… En effet, quand on lui pose la délicate question :

Soutiendrez-vous le candidat à la présidentielle de votre parti ?

Cette dernière enchaîne et déclare non sans hésitation :

On verra !

Une réponse qui, malgré le flou apparent, a le mérite d’être claire. Ainsi devine-t-on que la ministre ne compte pas offrir son soutien à n’importe qui

Parmi les candidats qui n’ont pas les faveurs de Ségolène Royal : Manuel Valls, sur qui elle n’hésite pas à tirer à boulets rouges. La raison de ces attaques en règle ? Le récent recours à l’article 49-3 par le premier ministre. Sur le sujet, l’ex-compagne du chef de l’État lance :

Je crois que les stratégies qui consistent à mettre des tensions dans la société sont de mauvaises stratégies, et le 49.3 ne peut pas être utilisé contre notre propre majorité parlementaire.

UN CANDIDAT EN PARTICULIER

Mais alors, Ségolène Royal pourrait-elle soutenir un candidat hors de son parti politique ? La réponse semble être affirmative. Le nom du candidat en question ? Emmanuel Macron, pour qui la ministre a récemment déclaré sur le plateau de Télématin :

C’est quelqu’un tourné vers le futur, qui essaye d’inventer le futur, qui connaît bien les enjeux de la mondialisation.

Un choix que certains jugeront surprenant, d’autant qu’Emmanuel Macron est aujourd’hui considéré comme un « déserteur » du parti qui l’a porté au ministère de l’Économie. Accusé d’avoir voulu faire « cavalier seul », l’ancien employé de la banque Rotschild semble donc s’offrir un soutien de poids dans la course à l’Élysée…

Article publié le lundi 9 janvier 2017 à 16:31, modifications lundi 9 janvier 2017 à 16:24

Participer

Proposer une correction Ecrire un article sur le sujet
Discuttez !

Poster un Commentaire
Tout commentaire contraire à la réglementation en vigueur (et notamment tout commentaire à caractère raciste, antisémite ou diffamatoire) pourra donner lieu à la suppression de votre compte Minutenews.fr Le cas échéant, certains commentaires que vous postez pourront également donner lieu à des poursuites judiciaires à votre encontre.

Soyez le premier à commenter !

Me notifier
avatar
 
smilegrinwinkmrgreenneutraltwistedarrowshockunamusedcooleviloopsrazzrollcryeeklolmadsadexclamationquestionideahmmbegwhewchucklesillyenvyshutmouth
wpDiscuz

Vidéo relative

Vu sur le web

Vers le top