Politique

Les confessions choc de François Hollande sur ses adversaires politiques publiées dans un livre

Après le livre de Patrick Buisson sur Nicolas Sarkozy, un autre ouvrage politique est au cœur de toutes les discussions dans les médias ces derniers jours. Les journalistes Gérard Davet et Fabrice Lhomme viennent de publier ce jeudi, “Un président ne devrait pas dire ça”, un ouvrage confession du chef de l’Etat, François Hollande, qui regorge de petites phrases assassines. Les adversaires politiques de François Hollande ne sont pas épargnés. La campagne présidentielle de 2017 semble plus que jamais lancée.

Le président François Hollande s’est confié aux deux journalistes sur ses adversaires politiques. La droite est dans le viseur du chef de l’Etat. Il s’attaque notamment au maire de Bordeaux, Alain Juppé, actuellement en tête dans les sondages, juste avant le premier débat pour la primaire de la droite qui va se dérouler ce soir, jeudi 13 octobre, sur TF1.

François Hollande ne mâche pas ses mots :

Ce que les Français attendent, c’est du neuf. Du neuf avec des vieux, pourquoi pas ? C’est ce qu’espère Juppé. […] Ce qu’il veut, c’est plutôt la solidarité malheureuse.

Le Président Hollande se livre à des attaques personnelles et même sur le physique en s’en prenant à son rival, Nicolas Sarkozy, en le qualifiant de :

lapin Duracell, toujours en train de s’agiter.

Nicolas Sarkozy est comparé par François Hollande à un :

petit de Gaulle. On a eu Napoléon le petit, eh bien là ce serait de Gaulle le petit.

Le chef de l’Etat déplore sa :

grossièreté, sa méchanceté, son cynisme.

Nadine Morano est également attaquée par le Président Hollande. Elle est qualifiée de :

Le Pen en plus maigre [qui se comporte] comme une enfant, elle écoute les conversations des parents et les répète.

François Hollande ne s’est pas uniquement attaqué à la droite dans cet échange, sous forme de confession, avec les deux journalistes, publié dans le livre Un président ne devrait pas dire ça. Pour François Hollande, les écologistes sont « des cyniques et des emmerdeurs ». Les frondeurs sont la preuve pour lui qu’une « agrégation de gens intelligents peut faire une foule idiote ».

François Hollande tente également de rappeler à Emmanuel Macron qu’il ne serait rien sans lui :

Macron, c’est moi.

Les hommes et les femmes politiques visés par les propos de François Hollande risquent de ne pas se priver de lui répondre et d’exprimer tout le bien qu’ils pensent de lui à l’avenir.

Alors que cet ouvrage et ces propos font réagir toute la classe politique et agitent la sphère médiatique, François Hollande n’a toujours pas annoncé sa position pour la future élection présidentielle de 2017. Le chef de l’Etat attend les résultats de la primaire de la droite pour se positionner.

 

Publié le jeudi 13 octobre 2016 à 15:57, modifications dimanche 20 novembre 2016 à 1:25

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