Politique

Julien Aubert, député LR du Vaucluse, veut interdire le port du voile aux mineures pour raisons médicales

Julien Aubert, le secrétaire général adjoint des Républicains, propose 18 mesures musclées sur l’islam. Outre l’adoption d’un prénom « adapté à la culture nationale », il propose d’élargir l’interdiction du port du voile.

Le député Les Républicains (LR) du Vaucluse Julien Aubert a publié, vendredi 16 novembre, un livret contenant 18 mesures sur l’Islam. Le document d’une cinquantaine de pages a été publié par Oser La France, le mouvement initié par Julien Aubert en 2017.

Carences en vitamines D et perte de cheveux

L’élu s’est notamment interrogé sur le port du voile. Le député LR souhaite que « les fidèles des islam(s) » soient d’abord des citoyens français. Partant du postulat que « la coexistence de micro-nations sur un même territoire ne peut que conduire à l’affrontement ». Aussi prône-t-il son interdiction dans tous les établissements publics, y compris les universités et les entreprises publiques. Néanmoins, il consent à assortir ces principes à des « exceptions ». Donc, il veut offrir la possibilité « pour une autorité compétente légitime de vous demander de l’ôter pour des motifs objectifs de trouble à l’ordre public » En cas de refus, Julien Aubert estime que le port du voile devient « un instrument de propagande ».

Par ailleurs, Julien Aubert porte l’attention sur le port du voile par les mineures. Ainsi, citant une étude jordanienne, il explique que le voile pourrait avoir « un impact sur le développement physique des jeunes adolescentes ». Celui-ci pourrait générer une carence en vitamine D. Et une perte de cheveux en cas de port prolongé. Par conséquent, Julien Aubert a exhorté, dans les colonnes du Parisien, les autorités à faire « leur propre enquête ».

Enfin, le secrétaire général adjoint des Républicains ne s’arrête pas là. En effet, il propose également la suppression de la double nationalité. Mais aussi la réécriture de l’article 1 de la Constitution. Pour notamment faciliter l’installation de crèches dans les lieux publics. Et l’obligation de signer un texte rappelant la supériorité de la loi française lors de l’octroi d’un titre de séjour.

Publié le dimanche 18 novembre 2018 à 13:47, modifications dimanche 18 novembre 2018 à 12:28

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