Politique

Emmanuel Macron et Robert Ménard seraient cousins au 12e degré

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Les deux chercheurs à l’origine de la découverte de parents d’Emmanuel Macron dans le Tarn-et-Garonne ont découvert que le chef de l’Etat a “au moins” un parent commun avec Robert Ménard.

Deux passionnés de généalogie ont découvert un lien inattendu entre deux représentants politiques. Il s’agit de Robert Ménard et d’Emmanuel Macron. Si la nouvelle relayée par Midi Libre a de quoi faire sourire et pourrait aisément figurer sur le site parodique Le Gorafi, elle semble très sérieuse. D’après les recherches de Christophe Ebo et Louis Paris, chercheurs membres du Centre de recherches du patrimoine de Rieumontagné (CRPR), le maire de Bézier et le Président de la République seraient cousins au 12e degré.

Des racines héraultaises

Les deux hommes avaient commencé à s’intéresser à la famille d’Emmanuel Macron lors de la campagne présidentielle. En marge du second tour, les chercheurs avaient révélé que deux habitants de Murat-sur-Vèbre dans le Tarn-et-Garonne étaient de la même famille que le futur chef de l’État. Leur enquête les a menés bien plus loin, puisqu’ils sont à présent en mesure d’affirmer que l’arrière-grand-mère d’Emmanuel Macron, Esther Mas, est parente avec le grand-père maternel de Robert Ménard.

La piste qui leur a permis d’ébruiter cette curiosité généalogique est qu’Esther Mas est originaire de Pouzolles, dans l’Hérault. Christophe Edo assure que tous les ancêtres de l’arrière-grand-mère d’Emmanuel Macron “viennent de la montagne“. Le Président et le maire de Bézier auraient donc « au moins un parent commun à la 12e génération », a affirmé Christophe Ebo dans Midi Libre. Selon ses précisions, le dit-parent serait originaire de Peux-et-Caffouleux dans l’Aveyron.

“Ça peut servir à demander des subventions…”, Robert Ménard ironise

Si Emmanuel Macron n’a pas encore réagi à cette nouvelle, Robert Ménard s’en amuse. Croyant d’abord à une plaisanterie, il aurait fait part de ses impressions au quotidien en déclarant :

J’espère que ça m’aidera à tisser des liens avec lui pour aider la Ville de Béziers. Ça peut servir pour demander des subventions… et je n’hésiterai pas à faire une cousinade si besoin. D’ailleurs, la prochaine fois que je lui écrirai, j’inscrirai “Monsieur le président et cher cousin”… Je vous promets que je le ferai.

A t-il assuré aux journalistes de Midi Libre.

Et au regard du passif politique du maire Bitterrois, il y a de quoi prendre sa “promesse” au sérieux.

Publié le mardi 31 juillet 2018 à 16:54, modifications mardi 31 juillet 2018 à 10:59

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