Politique

Donald Trump promet des expulsions dès le 1er jour de son élection

Le candidat républicain a fermement réaffirmé sa résolution sur la question migratoire aux Etats-Unis s’il était élu. Il en profité pour fustiger le camp adversaire qu’il accuse d’avoir libéré un grand nombre « d’immigrés criminels illégaux ».

Samedi 27 août, à l’occasion d’un rassemblement organisé à Des Moines, dans l’Iowa, par la sénatrice républicaine Joni Ernst, Donald Trump a fait le lien entre immigration clandestine et chômage.

Le candidat républicain a renouvelé sa promesse d’expulser des centaines de milliers de sans-papiers délinquants dès le début de son éventuel mandat présidentiel.

Le premier jour, je commencerai à expulser rapidement les immigrés criminels illégaux de ce pays, notamment les centaines de milliers qui ont été remis en liberté sous l’administration Obama-Clinton.

A-t-il martelé en ajoutant qu’il construirait un grand mur à la frontière avec le Mexique.

Depuis les primaires républicaines, Donald Trump a construit sa campagne sur la promesse d’expulser la totalité des 11 millions d’immigrés sans papier présents sur le sol américain.

Il a également réaffirmé sa volonté de renforcer les contrôles pour repérer les sans-papiers qui tenteraient d’obtenir des prestations sociales ou les étrangers qui dépasseraient la date d’expiration de leur visa.

Si nous ne contrôlons pas les dates d’expiration des visas, notre frontière devient ouverte, c’est aussi simple que cela.

Donald Trump, qui avait revêtu une casquette blanche avec l’inscription Make America great again, s’est engagé à annuler les décrets du président Barack Obama qui ont régularisé de façon temporaire plusieurs centaines de milliers de personnes.

Une voix pour Trump est une voix pour un Etat de droit, une voix pour Clinton est une voix pour des frontières ouvertes.

A-t-il scandé.

Depuis quelques semaines, la campagne du milliardaire semble balbutier entre le maintien d’une position extrême et des arrangements sur cette question de l’immigration.

Ainsi, lors d’un meeting à Austin (au Texas), Donald Trump avait donné des signes d’une inflexion, laissant entendre que seuls « les mauvais », c’est-à-dire les délinquants, seraient expulsés.

Publié le lundi 29 août 2016 à 9:53, modifications dimanche 20 novembre 2016 à 1:25

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