Politique

Brigitte Macron victime de malveillance, son cabinet porte plainte

Après l’envoi de faux mails, le cabinet de Brigitte Macron a porté plainte pour usurpation d’identité.

RTL révélait ce vendredi 30 mars que le cabinet de Brigitte Macron avait porté plainte pour « usurpation d’identité ». En cause, de faux mails envoyés partout dans le monde. Avec toujours le même objet : réclamer des privilèges pour l’épouse du président de la République et ses proches.

Des demandes de services et d’accueil privilégiés

RTL a donc expliqué que depuis plusieurs jours, de faux mails ont été envoyés à plusieurs établissements tels que des restaurants ou des hôtels de luxe partout dans le monde. L’adresse mail utilisée, cabinet@presidence.fr, laisse penser qu’ils ont été envoyés depuis le Palais de l’Elysée.

Ainsi, la Fédération australienne d’automobile a reçu un e-mail demandant deux places pour assister au Grand Prix de Formule 1 d’Australie de juin prochain. De grands restaurants parisiens d’hôtel cinq étoiles ont également été contactés dans le but de réserver leurs meilleures tables. Et il a même été demandé à un hôtel marocain de dépêcher quelqu’un à l’aéroport. Le messager devant récupérer le neveu de la Première Dame.

Précisant que ces mails frauduleux n’émanaient pas du cabinet de Brigitte Macron, le cabinet de l’épouse du président de la République s’est dit inquiet devant la multiplication d’envois d’e-mails. D’où la décision de porter l’affaire devant la justice. En effet, comme l’a précisé RTL, il s’agit là « d’une tentative très claire de nuire à la réputation de Brigitte Macron ».

Ce n’est d’ailleurs pas la première fois qu’un tel phénomène est constaté. En mai 2017, alors que les Français s’apprêtaient à voter au second tour de l’élection présidentielle, un internaute avait déjà usurpé l’identité de Brigitte Macron. En effet, sur Twitter, le compte @BMacronOff proposait un sondage sur l’issue du scrutin. Ce compte avait par la suite été suspendu par l’équipe de campagne du candidat Macron. Il avait alors été précisé que l’ancienne enseignante ne possédait pas de compte sur le réseau social.

Publié le vendredi 30 mars 2018 à 11:10, modifications vendredi 30 mars 2018 à 11:40

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