Politique

Benoît Hamon lance son propre mouvement

A l’issue des législatives, Benoît Hamon lancera un nouveau mouvement de gauche, « citoyen » et « transpartisan ».

Comme il l’avait promis au soir du premier tour de la présidentielle, Benoît Hamon n’envisage pas de sortir de la scène politique.

En effet, il a annoncé mercredi 10 mai qu’il lancerait le 1er juillet un mouvement « large, transpartisan », afin de « reconstruire la gauche ».

Cependant, il ne quittera pas le Parti socialiste.

Le 1er juillet, je lancerai un mouvement, large, qui s’adressera aux hommes et aux femmes de gauche, citoyens. Pour être en situation de penser les suites que nous pouvons donner à ce travail. Que nous avons commencé lors de la campagne présidentielle. Un travail sur ces idées nouvelles.

A ainsi déclaré sur la Matinale de France Inter le candidat du Parti socialiste arrivé cinquième au premier tour de la présidentielle, avec 6,4% des voix.

Il faut que la gauche se régénère, nous avons besoin de cette renaissance là. C’est au mouvement au-delà des partis. Je ne quitte pas le PS.

Benoît Hamon a également précisé que ce mouvement, qui n’a pas encore de nom, pourra rassembler « toutes celles et ceux qui veulent aujourd’hui contribuer à ce que la gauche renaisse ».

Aujourd’hui, on peut appartenir au Parti communiste, aux écologistes. Se reconnaître dans différentes candidatures et avoir envie de travailler ensemble.

Des idées nouvelles

Ainsi, il a expliqué qu’il entendait continuer à défendre des idées que le Parti socialiste a abandonné pour les législatives. Comme la sortie du diesel ou du nucléaire. Des idées qui « structureront la recomposition de la gauche », tout en refusant une « opposition frontale » avec le président élu.

Je suis dans l’opposition et je serai dans l’opposition à Emmanuel Macron. Ce qui ne veut pas dire qu’on ne travaille pas intelligemment.

A-t-il fait prévaloir.

En outre, il a assuré que s’il est réélu député, il voterait par exemple « certaines dispositions » de la future loi sur la moralisation de la vie publique, qu’Emmanuel Macron s’est engagé à mettre en oeuvre.

Cependant, il a précisé qu’il entendait défendre « un certain nombre de propositions comme la suppression de l’impôt sur la fortune, le recul des droits sociaux des salariés, la remise en cause des services publics ».

Benoît Hamon a également affirmé qu’il se battra « pour une vraie transition écologique, pour améliorer les conditions de travail ».

Ce qui m’intéresse, c’est comment la gauche va renaître de cet échec.

A conclu le socialiste.

Publié le jeudi 11 mai 2017 à 9:26, modifications jeudi 11 mai 2017 à 14:45

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