Politique

Attaque de Trèbes : Marine Le Pen fustige la défaillance du gouvernement et demande la démission de Gérard Collomb

Marine Le Pen a vilipendé la « défaillance profonde » du gouvernement dans la lutte contre le terrorisme et a réclamé la démission de Gérard Collomb.

Invitée de Jean-Jacques Bourdin sur RMC ce lundi 26 mars, Marine Le Pen a fustigé le laxisme du gouvernement (et des précédents). Par ailleurs, elle a évoqué ce qu’elle ferait si elle était au pouvoir.

Gérard Collomb est complètement dépassé par les évènements

Ainsi, après l’attaque djihadiste à Trèbes dans l’Aube, la présidente du Front national a blâmé une « défaillance profonde » du gouvernement dans la lutte contre le terrorisme.

Les premiers mots du ministre devant la caméra, c’est de dire nous ne savions pas qu’il était radicalisé.

A-t-elle déclaré sur RMC avant d’assener que le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb devait démissionner.

Manifestement, Gérard Collomb est complètement dépassé par les événements.

La députée du Pas-de-Calais a déploré « une petite loi de police administrative ».

Il y a une loi qui a été votée sur la sécurité intérieure, de lutte contre le terrorisme dont les conséquences ont été zéro. Cette loi est nulle. Elle ne sert à rien.

S’est indignée Marine Le Pen, déplorant qu’il ne se soit « rien passé » après chaque attentat terroriste en France.

Ainsi, la dirigeante frontiste a estimé que Emmanuel Macron « n’a jamais pris la mesure du terrorisme ».

Enfin, Marine Le Pen a détaillé les actions qu’elle mènerait si elle était à la tête de l’Etat. Ainsi, elle a réclamé que les fichés S étrangers soient « immédiatement expulsés de France ». Quant aux binationaux, elle a jugé qu’ils devaient être « déchus de la nationalité française et expulsés ». Enfin sur les Français, ils devaient faire « l’objet des foudres de l’article 411–4 du code pénal sur l’intelligence avec l’ennemi ».

A partir du moment où un étranger représente un danger, quel qu’il soit, il n’a aucune raison d’être sur notre territoire.

A affirmé Marine Le Pen, pour qui la rétention administrative « n’a pas de sens ».

Il faut arrêter de distribuer la nationalité française n’importe comment et à n’importe qui.

A-t-elle conclu.

 

Publié le lundi 26 mars 2018 à 12:12, modifications lundi 26 mars 2018 à 12:13

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