Politique

Assistants parlementaires : Marielle de Sarnez visée par une enquête

Marielle de Sarnez est visée par une enquête concernant une assistante parlementaire employée dans le cadre de son mandat européen. La ministre des Affaires européennes dément toute irrégularité.

Alors qu’ Emmanuel Macron militait pour un gouvernement irréprochable, les polémiques s’enchaînent. Après Richard Ferrand, c’est au tour de Marielle de Sarnez, la nouvelle ministre des Affaires européennes d’être dans le viseur de la Justice.

En effet, selon Le Parisien dans son édition du 29 mai, le parquet de Paris a ouvert le 22 mars une enquête préliminaire pour « abus de confiance ». Elle concerne l’emploi de l’une de ses attachés parlementaires au Parlement européen,

Ainsi, Philippine Laniesse pourrait également avoir une activité politique. Car le quotidien a notamment expliqué que la jeune femme, âgée de 26 ans, est par ailleurs conseillère régionale. Mais également élue municipale du XIXe arrondissement de Paris.

En outre, cette enquête a débuté à la suite d’une dénonciation d’une eurodéputée Front national, Sophie Montel. Celle-ci a interpellé à la justice. Elle a demandé qu’elle se saisisse du cas de 19 eurodéputés de droite, de gauche et écologistes, ainsi que d’une trentaine d’assistants.

Or, le Parlement européen réclame à Sophie Montel 77.276 euros dans l’affaire des emplois présumés fictifs d’assistants parlementaires par le Front national.

En effet, une enquête similaire vise déjà les eurodéputés Front national, dont Marine Le Pen.

Ils sont soupçonnés par le Parlement européen d’avoir versé frauduleusement des salaires à des assistants parlementaires entre 2012 et 2017. Il s’agirait d’un montant de près de cinq millions d’euros.

Marielle de Sarnez estime avoir respecté les règles

Dès cette annonce, la ministre des Affaires européennes a démenti ces accusations. Elle a réfuté toute irrégularité dans l’emploi d’une assistante payée par le Parlement européen.

Marielle de Sarnez, députée MoDem Île-de-France jusqu’à sa nomination au gouvernement, a affirmé dans un communiqué que le contrat de travail de son assistante parlementaire a été,

comme celui de tous ses assistants, validé et approuvé par le Parlement européen.

Elle déclaré qu’il était encadré par des règles européennes bien plus strictes que les règles en vigueur en France.

Ainsi, Philippine Laniesse, qui est basée en circonscription comme élue locale, aurait un emploi réel et vérifiable par « des rapports d’activité réguliers et consultables ».

Publié le mardi 30 mai 2017 à 11:03, modifications mardi 30 mai 2017 à 10:30

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