Monde

Poutine nie avoir voulu « faire chanter » Donald Trump

« Pires que des prostituées »

Il y a quelques jours, un rapport divulgué dans plusieurs médias internationaux faisait état de l’existence d’une vidéo à caractère sexuel impliquant Donald Trump et des prostituées. Un document qui aurait pu être utilisé par le Kremlin afin de faire chanter le milliardaire. Interrogé sur ce dossier, Vladimir Poutine a balayé d’un revers de la main ces accusations et s’est même allé à quelques commentaires dont lui seul à le secret…

Donald Trump vient (une nouvelle fois) d’être défendu par Vladimir Poutine. Et pour cause, c’est au cours d’une conférence de presse que le président russe a balayé, mardi 17 janvier, les informations relayées par plusieurs médias internationaux il y a quelques jours. Le dossier en question ? Un rapport « prouvant » que les services secrets russes ont espionné Donald Trump à Moscou dans le but de le faire chanter.

Parmi les éléments de ce fameux rapport, l’existence d’une sextape impliquant le milliardaire et des prostituées. Et c’est justement sur ce point que Vladimir Poutine a décidé d’intervenir. Ainsi, pour lui, c’est bien simple :

(Donald Trump) était simplement un homme d’affaires, une des personnes les plus riches d’Amérique. Donc quoi, quelqu’un pense que nos services secrets courent après tous les milliardaires américains ? Bien sûr que non, c’est du délire complet.

Particulièrement offensif sur la question, le président russe lance alors :

Ceux qui diffusent ces informations sont pires que des prostitués.

UNE MISE EN SCÈNE, SELON POUTINE

Peu avare de déclarations sur ce dossier sensible, Vladimir Poutine poursuit et accuse :

(Ce rapport vise à) saper la légitimité du président élu malgré sa victoire convaincante. (…) Certains souhaitent “peut-être mettre en scène un Maidan à Washington…

Une référence au supposé rôle des États-Unis dans l’organisation de manifestations sur la place de la capitale ukrainienne en 2014.

Enfin, c’est non sans humour que le chef de l’Etat russe conclut :

Vous savez, je peux difficilement m’imaginer qu’il a couru à l’hôtel pour rencontrer ces filles à la conscience sociale réduite, même si bien sûr, ce sont les meilleures au monde.

Une chose est sûre : à quelques jours à peine de son investiture, Donald Trump peut plus que jamais compter sur son homologue russe pour le défendre en cas de besoin.

Publié le mercredi 18 janvier 2017 à 10:03, modifications mercredi 18 janvier 2017 à 9:45

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