Monde

Marc Dutroux menace d’attaquer l’Etat belge à cause de ses cheveux

Sans coiffeur dans la prison, Marc Dutroux voit ses cheveux pousser jour après jour. S’en est trop pour le meurtrier pédophile qui a menacé d’assigner l’Etat belge.

Condamné à perpétuité pour assassinats, viols sur mineurs, séquestrations, association de malfaiteurs et trafic de drogue, Marc Dutroux, regarde les années défiler dans la prison de Nivelles dans le centre de la Belgique.

Mais depuis quelques mois, le pédophile voit également s’allonger ses cheveux et sa barbe. Un problème de taille auquel est confronté le meurtrier et qu’il ne saurait supporter davantage.

En effet, depuis plusieurs mois, l’établissement pénitentiaire ne propose plus les services de coiffeurs aux détenus.

Un changement de programme fâcheux pour le criminel belge. Le site Sudpresse, qui a repéré cette information jeudi 12 janvier, a précisé que la toison capillaire de Marc Dutroux avait pris des proportions considérables.

Selon les médias belges, ses cheveux atteignent son nombril et sa barbe est affreusement broussailleuse.

Si les détenus de la prison de Nivelles ont le droit de se couper les cheveux entre eux, le pédophile meurtrier n’a pas le droit d’entrer en contact avec eux ou encore de posséder une paire de ciseaux.

« Ses cheveux et sa barbe deviennent très longs. C’est dégoûtant! »

Alors le détenu n’en peut plus, et l’a fait savoir à son nouvel avocat, Bruno Dayez.

Or, celui-ci a pris les doléances de son client tellement au sérieux qu’il a menacé d’assigner l’Etat belge en justice :

Un condamné est un condamné. Marc Dutroux a le droit d’être traité comme les autres. Ses cheveux et sa barbe deviennent très longs. C’est dégoûtant!

S’est-il emporté en ajoutant :

Je vais peut-être encore me ramasser des critiques sur les réseaux sociaux mais peu importe

L’avocat en a profité pour ajouter qu’il souhaiterait obtenir un assouplissement des conditions de détention de son client :

Marc Dutroux est séquestré dans sa propre prison, son statut est aberrant.

En novembre dernier, l’aumônier de la prison de Nivelles, son unique contact avec le monde extérieur, avait également décrit des conditions de détention « terribles ».

A 60 ans, Marc Dutroux, semble ne devoir compter sur aucun cadeau, ni coup de ciseaux.

Publié le vendredi 13 janvier 2017 à 15:04, modifications vendredi 13 janvier 2017 à 12:48

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