Monde

Iran-Etats-Unis : Donald Trump adresse un tweet incendiaire au président iranien, Hassan Rohani

Donald Trump a menacé l’Iran en s’adressant nommément au président Rohani sur Twitter.

Le tweet de Donald Trump a de quoi faire frémir. En effet, le président américain a demandé ce dimanche 22 juillet à l’Iran de

ne jamais plus menacer les États-Unis sous peine de conséquences telles que peu au cours de l’Histoire en ont connues.

Donald Trump très en colère

S’exprimant sur son réseau social fétiche, Twitter, Donald Trump a rédigé son message en capitales, comme pour donner plus de férocité à son propos. En outre, il a posté son tweet à l’adresse du président iranien, Hassan Rohani.

NOUS NE SOMMES PLUS UN PAYS QUI SUPPORTE VOS PAROLES DÉMENTES DE VIOLENCE ET DE MORT. FAITES ATTENTION !

A-t-il poursuivi.

Cette remontrance intervient alors que le président iranien a averti Donald Trump à « ne pas tirer les moustaches du tigre ». Hassan Rohani a également prévenu « qu’un conflit avec l’Iran serait la mère de toutes les guerres ». Par ailleurs, le chef de l’Etat iranien a menacé de fermer le détroit stratégique d’Ormuz. Celui-ci contrôle le Golfe d’où passe jusqu’à 30 % du pétrole mondial transitant par voie maritime.

Cesser de flirter avec un régime révolutionnaire

Or, Hassan Rohani s’exprimait lui-même quelques heures avant un discours très attendu du secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo à la diaspora iranienne.

Les Etats-Unis n’ont pas peur de sanctionner au plus haut niveau le régime de Téhéran qui est un cauchemar pour le peuple iranien.

A de son côté assuré Mike Pompeo.

Les tensions entre les deux pays ne cessent de se dégrader. Et ce, depuis que Donald Trump s’est désengagé de l’accord censé empêcher l’Iran de se doter de la bombe atomique. Et de rétablir toutes les sanctions levées dans le cadre de ce texte jugé trop laxiste. Or, si les Etats membres de l’Union européenne cherchent à sauver cet accord, Mike Pompeo a appelé le monde à « cesser de flirter avec un régime révolutionnaire ». L’accusant de « corruption », de « terrorisme », de violations des droits de l’Homme et de persécutions religieuses.

Ainsi, le secrétaire d’Etat américain a confirmé que la Maison-Blanche souhaitait que tous les pays réduisent leurs importations de pétrole iranien « au plus près de zéro ». Et ce, d’ici la date-butoir du 4 novembre. Faute de quoi ils s’exposeront aux sanctions américaines.

Toutefois, bien qu’inquiétants, ces échanges acides rappellent ceux entre Donald Trump et le leader nord-coréen Kim Jong-un. Or, depuis le sommet historique du 12 juin entre les deux hommes, les tensions ont perdu en intensité. Depuis, Donald Trump semble avoir fait de l’Iran sa nouvelle bête noire.

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Publié le lundi 23 juillet 2018 à 12:12, modifications lundi 23 juillet 2018 à 12:12

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