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Enquête Trump-Russie : l’ex-conseiller Michael Flynn parlera contre l’immunité

« Le général Flynn a certainement une histoire à raconter »

Michael Flynn, l’ancien conseiller à la sécurité nationale de Donald Trump, a accepté de témoigner devant les commissions parlementaires enquêtant aux États-Unis sur d’éventuelles interférences de la Russie dans l’élection présidentielle américaine. Il a toutefois poser la condition de bénéficier d’une protection contre toute « poursuite injuste ».

Dans l’enquête sur d’éventuelles interférences de la Russie dans l’élection présidentielle américaine. Mais aussi sur les liens entre les proches de Donald Trump et de l’administration de Vladimir Poutine, le Wall Street Journal a fait une révélation choc sur Michael Flynn.

En effet, l’ancien conseiller à la sécurité nationale de Donald Trump aurait accepté de répondre au FBI et à la commission parlementaire. 

Cependant, il ne parlera qu’à la seule condition de bénéficier d’une immunité contre toute « poursuite injuste ».

Des contacts récurrents avec l’ambassadeur russe

Ainsi, son témoignage permettrait de faire la lumière sur les conversations qu’a eu Michael Flynn l’an dernier avec l’ambassadeur Russe, Sergueï Kislyak.

Ces échanges avaient eu lieu alors qu’il conseillait Donald Trump sur les questions de sécurité nationale dans le cadre de la campagne présidentielle.

L’ancien directeur du renseignement militaire avait été écarté par Barack Obama puis recruté par Donald Trump. Ensuite, Michael Flynn avait été nommé conseiller à la sécurité nationale en novembre dernier.

Cependant, Michael Flynn avait été contraint à la démission en février dernier, trois semaines seulement après l’investiture de Donald Trump. A l’époque il lui avait été reproché de ne pas avoir révélé l’existence de ses conversations avec l’ambassadeur russe. Notamment dans le dossier des sanctions américaines contre la Russie.

L’immunité contre son histoire

Par conséquent, Maître Robert Kelner l’avocat de l’ex-conseiller a confirmé que

Le général Flynn a assurément une histoire à raconter, et qu’il souhaite ardemment la raconter, si les circonstances le permettent.

De plus, il a fait valoir qu’aucune « personne sensée » ne répondrait à des questions sans garanties. Et précisément celle, qu’elle ne sera pas traduite en justice.

Le défenseur de Michael Flynn faisait ainsi référence aux appels de certains membres du Congrès de dépôts d’accusations criminelles, contre le lieutenant général à la retraite.

Cette offre, étendue à travers son avocat à la police fédérale américaine ainsi qu’aux deux commissions d’enquête de la Chambre des représentants et du Sénat, n’a pour l’instant pas été acceptée.  Précision du journal américain sur son site, s’appuyant sur plusieurs responsables officiels anonymes proches de l’affaire.

Michael Flynn a proposé de parler d’aspects spécifiques du temps qu’il a passé à travailler pour Donald Trump. Mais le fait qu’il cherche une immunité suggère que Michael Flynn sent qu’il pourrait faire face à des ennuis judiciaires. Après son bref passage au poste de conseiller à la sécurité nationale.

A détaillé le Wall Street Journal en citant une source du Congrès.

Publié le vendredi 31 mars 2017 à 12:03, modifications vendredi 31 mars 2017 à 12:03

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