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Centrafrique : un Casque bleu tué et de nombreux blessés après l’attaque d’un convoi de l’ONU

Une attaque en Centrafrique visant un convoi de l’ONU aurait fait un mort et de nombreux blessés. Le lourd bilan de cette attaque est une nouvelle preuve de la délicate mission de l’Organisation des Nations Unies afin de pacifier la région.

La Centrafrique a été le théâtre d’une attaque violente visant l’ONU comme le rapporte BFM TV. Le bilan de cet assaut, ciblant les forces du maintien de la paix, est extrêmement lourd. Un casque bleu aurait ainsi été tué. Près de huit personnes ont également été dénombrées parmi les blessés. Quatre personnes sont aussi portées disparues.

Les forces de la Minusca visées en Centrafrique

Un convoi de l’ONU a donc été délibérément visé lors d’une attaque d’une rare violence en ce début de semaine. Un Casque bleu a été tué dans une région au sud-est de la Centafrique. Quatre autres sont malheureusement portés disparus. Huit Casques bleus ont également été blessés lors de cet assaut.

Le communiqué de l’ONU sur l’attaque en Centrafrique

La mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca) a publié un communiqué suite à cet incident.

Le convoi, qui avait quitté Rafai pour Bangassou, a été attaqué par des éléments armés vers 20H00 (19H00 GMT). Un soldat de la paix cambodgien a été tué et huit ont été blessés, dont un Cambodgien et sept Marocains. Quatre Casques bleus sont portés disparus, dont trois soldats cambodgiens et un soldat marocain. Les attaquants ont fui dans la brousse.

La voix de la France après l’engagement de l’armée française à travers l’opération Sangaris

D’après des informations du Figaro, la France a condamné l’attaque dans un communiqué du Ministère des Affaires étrangères.

Il importe d’identifier les responsables de cette attaque afin de les traduire en justice

Le terrible conflit en Centrafrique

La Centrafrique tente de retrouver le chemin de la paix. Le conflit entre les rebelles (ex-Séléka) qui défendaient la minorité musulmane face aux groupes anti-Balaka, majoritairement chrétiens, a profondément divisé la région. Depuis la fin de la mission française Sangaris en octobre 2016, les 12 500 hommes de la Minusca sont donc les seuls en première ligne.

Publié le mardi 9 mai 2017 à 15:46, modifications mardi 9 mai 2017 à 15:46

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