Justice

Perpignan : Condamné à 3 ans de prison ferme pour avoir mis un bébé dans une machine à laver

Un homme a été condamné à trois ans de prison ferme pour «violences sur mineur» par personne ayant autorité pour avoir placé une fillette de 14 mois dans un lave linge et avoir actionné le tambour à la main. L’enfant présentait des hématomes et des contusions.

Les faits se déroulent en mars 2017 racontent nos confrères de 20 minutes. En présence de la mère, un homme a déposé l’enfant de celle-ci dans le sèche-linge d’une laverie de Perpignan. Pour se justifier, le prévenu a déclaré avoir voulu «s’amuser». Il a été condamné ce mardi 22 mai à trois ans de prison ferme. La mère, a écopé d’un an de prison ferme pour «défaut d’opposition» à ces violences. Le couple a été incarcéré immédiatement par le tribunal correctionnel de Perpignan selon le quotidien.

La fillette présente des hématomes et des contusions

Au moment des faits, l’homme était âgé de 22 ans. Alors qu’il se trouve dans une laverie de Perpignan, avec sa compagne, âgée de 19 ans, et la fille de celle-ci, âgée 14 mois, il décide de déposer l’enfant dans le sèche-linge. Malgré la résistance de la petite, le prévenu la place ensuite dans le tambour d’une machine à laver. Il actionne alors le tambour à la main, sans refermer la porte. L’enfant fait alors plusieurs tours.

C’est suite à un signalement du service d’urgence pédiatrique de l’hôpital de Perpignan, que le couple avait été interpellé. De fait, la fillette, avait été prise en charge pour des hématomes et des contusions. Des blessures qui avaient déjà été remarquées au foyer d’accueil dans lequel vivait alors la mère et sa petite fille.

Le prévenu déclare avoir voulu «s’amuser»

Selon nos confrères de 20 Minutes, à l’audience le prévenu a déclaré avoir voulu « s’amuser ». Mardi 22 mai, le jeune homme, qui n’a visiblement exprimé aucun regret, a été condamné à trois ans de prison ferme pour « violences sur mineur » par personne ayant autorité. La mère de la fillette a écopé d’un an de prison ferme pour « défaut d’opposition » à ces violences. Elle subissait des coups de son concubin. Suite à l’audience, le couple a été immédiatement placé sous les verrous.

Publié le mercredi 23 mai 2018 à 12:50, modifications mercredi 23 mai 2018 à 11:49

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