Justice

Les gérantes d’un salon de massage proxénète chinois condamnées à des peines légères

Les gérantes de l’établissement ont obtenu des peines très clémentes par rapport aux faits reprochés.

Ce salon de massage chinois en apparence banal dissimulait en fait une véritable maison de prostitution employant plusieurs femmes. Après son démantèlement, les gérantes de l’établissement ont été condamnées à des peines légères, allant de 12 à 13 mois de prison.

Elles échapperont à l’incarcération

C’est le tribunal correctionnel de Nice qui a formulé ces peines. Mais aucune des accusées ne fera toutefois de la prison ferme, la faute aux remises de peines et au sursis. Le réseau qu’elles dirigeaient était pourtant très lucratif et fonctionnait sur l’exploitation pure et simple d’être humains.

En effet, ce salon gagnait plusieurs dizaines de milliers d’euros par mois grâce à ses activités illicites. Les gérantes profitaient ainsi de “l’état de vulnérabilité de jeunes Chinoises parfois sans papiers ou étudiantes” employées dans leur établissement. L’implication de la mafia chinoise, connue pour être extrêmement discrète a également été évoquée, sans qu’aucune preuve ne puisse l’étayer.

La plupart des “masseuses” vivaient par ailleurs dans des conditions précaires, et certaines d’entre elles dormaient même dans le salon de cette maison close déguisée. Elle s’y faisait payer de 15 à 50 euros en échanges de faveurs sexuelles. Le mode opératoire fait penser à d’autres affaires en régions parisiennes, qui pourraient peut-être être liées.

 

Publié le vendredi 9 mars 2018 à 18:45, modifications vendredi 9 mars 2018 à 16:27

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