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Tentative d’incendie au QG de Marine Le Pen, la candidate accuse François Hollande

Marine Le Pen a mis en cause l’extrême gauche et François Hollande à la suite d’une tentative d’incendie contre son QG de campagne à Paris.

Un acte revendiqué

Le QG de campagne parisien de Marine Le Pen a été victime d’une tentative d’incendie dans la nuit de mercredi à jeudi. Le début d’incendie s’est déclaré au rez-de-chaussée de l’immeuble du Faubourg Saint-Honoré qui accueille les équipes de la candidate frontiste durant l’élection présidentielle.

Les pompiers de Paris sont intervenus vers 2h40. Rapidement, l’incendie a été maîtrisé. Les dégâts se limitent à une porte et un paillasson dégradés. Sur le mur du local, une inscription FN vs KLX a également été taguée.

L’acte a été revendiqué, auprès de l’AFP, par un groupe baptisé Combattre la xénophobie. Il souhaitait mener une action coup de poing à la mémoire de Loïc, tabassé par des militants FN il y a dix ans.

Marine Le Pen accuse François Hollande

À 10 jours du premier tour de l’élection présidentielle, Jeff Wittenberg recevait Marine Le Pen. En plateau, la candidate du Front national a vivement condamné l’acte. Elle a accusé les “groupuscules d’extrême gauche” et a mis en cause François Hollande :

Je suppose qu’il s’agit là d’un acte probablement d’un groupe d’extrême gauche.

Ces groupuscules se sentent en toute impunité depuis des mois. Le gouvernement de François Hollande les laisse faire depuis des mois, alors que j’ai réclamé à plusieurs reprises la dissolution de ces groupuscules (…) extrêmement violents.

Le ministre de l’Intérieur, Matthias Fekl, a déclaré sur RTL que ses équipes étaient en lien avec le parti depuis mercredi soir. Cependant, la présidente du FN a affirmé ne pas avoir été contactée par les services de l’État

Publié le jeudi 13 avril 2017 à 16:36, modifications vendredi 14 avril 2017 à 13:17

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