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François Hollande : Une visite en Irak plus humanitaire qu’il n’y paraît

Améliorer l’ordinaire des populations déplacées par la guerre...

Lundi, François Hollande se rendait en Irak. Officiellement consacrée aux objectifs militaires des troupes françaises engagées sur place, la visite du chef de l’État se voulait également humanitaire. Et pour cause, c’est avec 33 tonnes de matériel et 5 tonnes de médicaments que l’actuel locataire de l’Élysée est arrivé à Bagdad !

Lundi 2 janvier, François Hollande faisait une visite éclair à Bagdad, en Irak. Accompagné d’une sécurité maximale, le chef de l’État s’est notamment fendu d’un discours devant un parterre de soldats. Ainsi, défendant l’intervention militaire française en Irak, le président sortant a notamment déclaré :

Agir contre le terrorisme ici en Irak, c’est aussi prévenir des actes terroristes sur notre propre sol et donc éviter qu’il puisse y avoir pour nos compatriotes des conséquences  fâcheuses de la dégradation qui pourrait être celle-ci en Irak.

Avec Daesh en ligne de mire, François Hollande a poursuit sa visite auprès des troupes déployées dans le cadre de l’opération Chammal. Mais au-delà de la diplomatie se cachait une toute autre réalité derrière cette visite…

CINQ TONNES DE MATÉRIEL MÉDICAL

En effet, outre les discours et les salutations d’usage, l’actuel locataire de l’Élysée est également arrivé avec cinq tonnes de médicaments et de matériel médical dans son avion. Ainsi, c’est avec des antibiotiques, des perfusions, des médicaments d’urgence et des kits nécessaires aux réanimations que François Hollande a fait le déplacement. Une visite plus humanitaire qu’il n’y paraît, donc. Selon Paris Match, la valeur de l’ensemble est estimée à 208.000 euros. Et ce n’est pas tout…

Aussi, c’est accompagné d’un cargo transportant 33 tonnes d’autres biens de secours que le président s’est posé. L’objectif de cette aide humanitaire ? Améliorer l’ordinaire des populations déplacées par la guerre contre les djihadistes.

En septembre 2014, déjà, François Hollande avait effectué un déplacement en Irak. Apportant également du matériel humanitaire lors de cette première visite, le chef de l’État a donc souhaité une nouvelle fois « marquer le coup ». Un ultime geste à quelques mois de la fin de son mandant présidentiel.

Selon le Haut-commissariat de l’ONU, 700.000 personnes auraient besoin de l’assistance de la communauté internationale. Un constat établi après le déclenchement de la bataille de Mossoul, survenue en octobre 2016.

Publié le mardi 3 janvier 2017 à 14:32, modifications mardi 3 janvier 2017 à 14:32

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