Faits divers

Californie : Un ver de près de 2 mètres dans l’estomac après avoir mangé des sushis

C’est une drôle d’histoire qui arrive tout droit de Californie et fait apparaître les dangers méconnus du poisson cru et des sushis. Un homme a fini avec un ver de plus de deux mètres dans l’estomac…

Si vous êtes en train de manger de sushis, posez vos baguettes et fermez cet onglet. Le podcast “This wont hurt a bit” (Cela ne va pas faire mal du tout) raconte l’histoire peu ragoûtante d’un amateur de sushis en Californie. Il a fini aux urgences avec un très long parasite intestinal

Le ver enroulé autour d’un rouleau de papier toilette

C’est une histoire qui est  racontée par le Dr Kenny Bahn urgentiste à l’hôpital de Fresno. Un jour, un homme arrive, se plaignant de crampes d’estomac et souffrant de diarrhées sanglantes (on vous avait dit d’arrêter de manger !) en demandant du vermifuge. Comme toujours, les médecins sont sceptiques, pas vraiment convaincus par la science de l’auto-diagnostic.

Mais, le patient arrive avec un témoin de poids. Un long ver blanc qu’il a enroulé autour d’un rouleau de papier toilette. Quelques heures plus tôt, il s’était livré à une exploration en bonne et due forme. Voyant ce qu’il pense être un bout d’intestin dépasser de son postérieur, il tire et commence à se retrouver avec un fil plutôt long entre les mains… Jusqu’à se rendre compte que celui-ci bouge encore. Une fois complètement déroulé, le parasite plat mesurait 1,70 mètre de long. Soit la hauteur d’un homme adulte. On vous conseille toutefois de ne pas reproduire ce genre de cascades chez vous. Le médecin lui prescrit finalement du vermifuge. D’autres vers pourraient en effet avoir profité de cet intérieur tout confort. Précision utile, ce type de parasite peut atteindre les 10 mètres…

Des risques plus limités en France

On vous imagine déjà complètement alarmés, inquiets, prêts à aller voir si chez vous aussi, un bout d’intestin ne dépasse pas. Rassurez-vous, les risques sont plus limités de ce côté de l’Atlantique. Selon toute probabilité, il s’agissait d’un Diphyllobothrium, ou ténia du poisson. Or, celui-ci est spécifiquement lié au saumon du Pacifique. Un produit que le patient consommait de façon quotidienne à travers les sushis et autres plats de la cuisine japonaise qu’il affectionnait particulièrement. Or, si le poisson n’est pas bien traité, il peut héberger des larves de ce parasite.

En France, la plus grande partie du saumon consommé vient tout droit de Norvège. Or, ce parasite ne peut pas s’y développer. Dans le commerce ou les restaurants, les risques sont donc presque inexistants. En revanche, si vous le péchez vous-même, dans le lac Léman par exemple, des dangers existent bel et bien. Le plus simple reste sans doute de consommer ce genre de produits avec modération.

Publié le dimanche 21 janvier 2018 à 18:18, modifications dimanche 21 janvier 2018 à 17:44

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