Faits divers

Sa femme le battait : Le mari écope de 10 ans de prison pour l’avoir tuée

Condamné ce vendredi 2 février à 10 ans de prison pour le meurtre de sa femme, en juillet 2012, un ancien pompier de 56 ans affirme avoir été battu et humilié pendant des années. La victime cumulait les amants et en profitait pour rabaisser son mari.

Vendredi 2 février, Marc Caillot, 56 ans, a été condamné à une peine de 10 ans d’emprisonnement pour le meurtre de sa femme, en juillet 2012 à Morainvilliers (dans les Yvelines) précise Le Parisien. Le soir du drame, il avait tiré 10 balles dans la tête et le cœur de sa victime.

Selon le journal, les relations du couple, marié en 2001, étaient déplorables. Sur fond d’alcool et de violence, Sandrine, l’épouse, avait pour habitude de frapper et d’humilier son mari, en lui racontant les performances sexuelles de ses amants. Selon une source proche du dossier, Marc avait tenté de mettre fin à ses jours, quelques jours seulement avant le drame. À la sortie de l’hôpital, sa femme aurait à nouveau levé la main sur lui avant d’être stoppée par leur fils âgé de 17 ans.

Le mari battu, à bout, passe à l’acte

Dans la nuit du 10 au 11 juillet 2012, réveillé par une rage de dents, Marc se retrouve à nouveau confronté à sa femme. Une vive altercation débute, concernant l’amant de Sandrine. Le meurtrier présumé raconte s’être emparé du téléphone de sa compagne pour y lire les SMS qu’ils s’échangeaient. Ensuite, c’est le trou noir. Il affirme avoir perdu la mémoire. Il indique s’être à nouveau réveillé vers 3h30, arme à la main, le cadavre de sa femme gisant à ses côtés.

Le fils du couple comprend son père

Le fils du couple affirme n’avoir rien entendu durant la nuit. Cependant, comme le rapporte Le Parisien, il prend la défense de son père. Il révèle comprendre le geste de son père car, selon lui, sa mère « ne cessait de le frapper et de le rabaisser ».

Le lendemain des faits, la voisine avait appelé les gendarmes. Marc, ivre et armé, s’était retranché chez lui. Lorsque les autorités sont arrivés sur place, cette après-midi du 11 juillet 2012, il s’était très vite rendu en indiquant que le corps de sa femme se trouvait sur la terrasse.

La défense n’a pas fait appel de la condamnation.

Publié le lundi 5 février 2018 à 16:19, modifications lundi 5 février 2018 à 15:44

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