Faits divers

Nordhal Lelandais : Le témoignage glaçant de sa cousine « si tu dis quelque chose je te tue’. »

Nordhal Lelandais n’en a pas fini avec la justice. Une petite cousine a porté plainte contre lui au mois d’avril pour « agression sexuelle » et « menaces de mort ».

En mars 2017, la jeune fille n’a que 14 ans. Elle vient de perdre son père et est agressée sexuellement par son cousin, Nordhal Lelandais.

Nordhal Lelandais est un monstre

Nordhal Lelandais a été reconnu coupable pour le meurtre de la petite Maëlys ainsi que la mort du Caporal Noyer. Il est également accusé d’agressions sexuelles par ses deux petites cousines. Aujourd’hui, c’est une autre de ses cousines qui a porté plainte en avril contre lui. Elle explique les faits à BFMTV. Le jour ou elle a été agressée par Nordhal Lelandais, la jeune fille enterre son père. Pour souffler un peu, la jeune fille s’éloigne un peu de chez elle, son cousin Nordhal Lelandais propose de l’accompagner.

On s’est éloigné sur le côté de la maison pour fumer, je pleurais forcément c’était l’enterrement de mon père, confie-t-elle toujours sous le choc de la scène. Il me prend dans ses bras, sauf qu’il descend ses mains. Je sens ses mains descendre dans mon dos, ses mains se mettent sur mes fesses, avec insistance.

L’enfer ne s’arrête pas là pour cette adolescente déjà brisée par la mort de son père. Essayant de le repousser tant bien que mal, Nordhal Lelandais insiste.

Ensuite, il me touche la poitrine je le repousse encore

Elle explique que le regard de son cousin change et devient noir.

Un visage qui fait peur, avec un regard noir qui faisait vraiment peur.

Pour échapper à son cousin, elle décide de s’enfuir pour rejoindre sa famille mais menacée par Lelandais, elle ne dira rien.

Il m’a dit ‘si tu dis quelque chose je te tue’.

Lui dit-il. Mais l’affaire ne s’arrête pas car Nordhal Lelandais va continuer à harceler sa cousine par message.

Fin mars, il a commencé à me renvoyer des messages et je lui ai répondu parce que j’avais forcément peur, souffle Charlotte. Il me demandait… il m’a dit c’est quand qu’on se marie, t’es ma petite bombe, que des choses comme ça.

Par peur, elle finira par lui répondre :

J’avais peur qu’il revienne, qu’il revienne pour me tuer tout simplement si je ne répondais pas.

Durant l’été 2017, la jeune fille ne pourra plus se taire lorsqu’elle apprendra l’agression de ses petites cousines par Lelandais. Elle en parlera à sa mère.

J’ai appris pour ma petite cousine, je me suis dit qu’il était temps d’en parler, qu’il ne fallait plus que je le garde pour moi. Qu’il fallait que j’en parle parce que je ne pouvais plus le garder pour moi, c’était trop dur. A la fois, j’avais peur d’en parler.

Aujourd’hui, la jeune fille culpabilise énormément de ne pas avoir parlé avant de cette agression.

Je regrette de ne pas l’avoir dit avant, ça aurait peut-être sauvé des personnes. Je regrette de ne pas avoir dit avant, parce que peut-être que la petite Maëlys justement elle n’aurait pas été morte à cette heure-là. Je regrette aussi parce que mes petites cousines peut-être que ça ne serait pas passé également. Je regrette de ne pas en avoir parlé avant.

Une démarche dit-elle qu’elle fait en hommage à Maëlys, mais aussi pour ses deux petites cousines, trop jeunes pour témoigner.

Publié le lundi 1 juillet 2019 à 12:26, modifications lundi 1 juillet 2019 à 12:26

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