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Marie Laguerre : Un mois après son agression filmée à Paris, un premier suspect vient d’être interpellé

Marie Laguerre : Un mois après son agression filmée à Paris, un premier suspect vient d'être interpellé

Un mois après l’agression de Marie Laguerre par son harceleur, les images de vidéosurveillance ont permis d’identifier un premier suspect.

L’agression filmée de la jeune femme par un inconnu le 24 juillet dernier est devenue virale. Marie Laguerre, l’ingénieure victime de la violence d’un homme dont elle a refusé les avances en pleine rue, dans le 19e arrondissement de Paris, peut être soulagée : Un mois plus tard, un premier suspect vient d’être placé en garde à vue.

Identifié grâce à la vidéosurveillance et déjà fiché pour violences

Identifié grâce à la vidéosurveillance diffusée en masse sur les réseaux, et à la localisation de son portable, l’interpellé est âgé de 25 ans. Selon les informations d’Europe 1, le jeune homme, déjà fiché pour violences et harcèlement avec arme, se rend régulièrement au service psychiatrie de l’hôpital Bichat, où il a été arrêté par la police ce lundi.

Cette interpellation a pu aboutir grâce aux données de géolocalisation de son portable, qui bornait fréquemment autour de l’établissement où Marie a été frappée au visage. Par ailleurs, Europe 1 affirme d’après une source qu’un homme ayant déjà rencontré le suspect dans un cadre professionnel a aidé les forces de l’ordre à l’identifier.

Marie Laguerre, soulagée elle parle d’un “message” aux hommes violents

Suite à cette nouvelle, Marie Laguerre s’est confiée à RMC. Soulagée, elle considère cette mise en garde à vue comme un « message à tous les hommes qui ont ce […] comportement inadmissible » :

C’est une bonne nouvelle. Déjà, ça envoie un message notamment sur l’importance de porter plainte. Ce n’est pas inutile comme on pourrait le croire. Quand on y met les moyens, on voit que c’est possible de retrouver et d’interpeller des agresseurs. Ça envoie un message à tous les hommes qui ont ce genre de comportement inadmissible, que ce n’est pas tolérable et que ça peut donner suite à des poursuites judiciaires.

En vacances à l’étranger, celle qui milite désormais de manière active pour contre le harcèlement et les agressions sexistes a écourté son séjour à l’étranger. Elle doit venir identifier le suspect ce mercredi. Une enquête est ouverte pour « harcèlement sexuel » et « violences ».

Publié le mardi 28 août 2018 à 15:04, modifications mardi 28 août 2018 à 12:05

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