Faits divers

Emmanuel Macron: son charme à fait perdre la tête d’une étudiante Montpelliéraine.

Des messages enflammés , des photos suggestives , une jeune étudiante montpellieraine harcelait le ministre de l’Economie depuis plusieurs mois. C’est le Midi Libre qui a révélé cette information exclusive.

.Mr Macron est un homme qui plait aux femmes et pour cause il vient d’en faire les frais avec une jeune étudiante en droit qui le harcelait de messages d’amour et de photos érotiques via sa boîte mail personnelle.

Au début  il n’y prête pas attention puis cela commence à être envahissant , les messages enflammés se répètent et cela tourne au harcèlement. Mr Macron décide de porter plainte le 16 février 2016.

Compte tenu se sa posture sociale , l’affaire est directement confiée à la police judiciaire qui localise très rapidement l’amoureuse transie. Elle habite dans l’agglomération de Montpellier, plus précisément à Juvignac et a vu débarquer des enquêteurs de la SRPJ chez elle ce jeudi.

Elle a été placée en garde à vue pour “messages réitérés malveillants en vue de troubler la tranquillité d’autrui”. Les enquêteurs pensent que l’étudiante en droit de 29 ans est loin d’être dangereuse mais ils cherchent tout de même à comprendre son comportement excessif.

Une source judiciaire précise “Il s’agissait de messages à caractère érotique, c’étaient des mails dans lesquels elle lui déclarait sa flamme .Il y avait aussi des photos d’elle, dans le détail desquelles nous n’entrerons pas”.

La jeune femme devrait être examinée par un psychiatre afin d’évaluer si son coup de cœur pour le ministre est bien réel ou si cela est une obsession plus inquiétante.

On ne peut tolérer qu’une personnalité publique soit harcelée par des messages électroniques, fussent-ils d’amour

La loi d’août 2014 punit le “harcèlement par la voie électronique”, elle risque jusqu’à 1 an de prison et 15 000 euros d’amende. Aucun commentaire de la part du ministre de l’économie.

MISE A JOUR le 26/02/2016 à 15.00

L’étudiante a été remise en liberté ce vendredi matin et se voit infliger un simple rappel à la loi sans passer par le tribunal correctionnel, a précisé le procureur.

Publié le vendredi 26 février 2016 à 11:14, modifications vendredi 26 février 2016 à 15:04

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