Faits divers

Belgique : Une adolescente de 15 ans tabassée et étranglée “pour une histoire de garçon”

En Belgique, une jeune adolescente de 15 ans a été prise dans un traquenard. La jeune femme a été alors violemment agressée et a dû se réfugier chez des voisins afin de mettre fin à l’agression.

Victime d’un traquenard, une jeune femme a été violemment agressée par deux autres adolescentes tandis qu’un autre filmait la scène. Les deux agresseurs ont été arrêtés.

Tentative d’étranglement et coups de pieds

Les faits se déroulent le 10 mai 2018 à Embourd, en Belgique racontent nos confrères de RTL Info. Une jeune femme âgée de 15 ans est appelée à se rendre dans la ville pour des explications. Toutefois, la victime est prise dans un traquenard. En effet, la nouvelle petite copine de son ancien petit ami l’attend avec d’autres personnes.

C’est une fille qui est appelée pour se rendre à Embourg, c’est un traquenard pour une histoire de garçon. Elle est l’ancienne petite copine du nouveau petit copain de la jeune fille qui l’agresse.

explique Damien Leboutte, procureur de division au parquet de Liège.

La rencontre dégénère. Alors que l’on voit une jeune femme tenter d’étrangler la victime, une autre l’envoie au sol et la traîne par les cheveux. La violence ne s’arrête pas là puisque l’agresseur assène à l’adolescente de violents coups de pieds, notamment à la tête. L’agression de la jeune femme qui n’a pu rien faire, est filmée puis relayée sur les réseaux sociaux.

L’adolescente réussit à se réfugier chez des voisins, alors qu’elle était toujours poursuivie par ses agresseurs. Ce sont les voisins qui ont mis fin à l’agression.

La police est intervenue tout de suite, mais comme toujours dans ces cas-là, tout le monde était parti. C’est grâce à la vidéo qu’on va pouvoir identifier. Les personnes ont d’ailleurs été interpellées mercredi dernier.

Les agresseurs connus des services de police

Au total, 5 jeunes, âgés entre 14 et 16 ans, ont étés privés de liberté. Certains auteurs étaient d’ailleurs déjà connus par la justice pour des faits de violence.

L’une des deux auteures principales a été placée en centre fermé. L’autre en Institution Publique de Protection de la Jeunesse (IPPJ). Elles seront prochainement présentées au juge de la jeunesse.

Si elle ne souffre que de blessures superficielles, la victime a été hospitalisée et reste encore extrêmement choquée.

Publié le vendredi 25 mai 2018 à 13:22, modifications vendredi 25 mai 2018 à 13:02

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