Faits divers

Agression de la fille de Marine Le Pen : Les deux suspects convoqués devant la justice

Deux hommes seront jugés le 23 octobre prochain pour violences volontaires en réunion sur l’une des filles de Marine Le Pen.

L’une des filles de Marine Le Pen, accompagnée de son cousin, a été agressée, dans la nuit de jeudi 4 à vendredi 5 octobre. La rixe s’est déroulée à la sortie d’un bowling à Nanterre, dans les Hauts-de-Seine.

Des coups de pied et de poing au visage

L’agression a eu lieu vers 2h40 du matin, dans la nuit de jeudi à vendredi, aux alentours de la préfecture et du tribunal de Nanterre.

Alors que la fille de Marine Le Pen, âgée de 19 ans, prenait l’air, deux hommes se sont approchés d’elle. Ils se sont mis en tête de la réchauffer en lui frottant le corps car elle avait froid, selon le récit fait aux policiers par son cousin. Ce dernier, âgé de 18 ans, est alors intervenu pour éloigner les deux individus. Ceux-ci l’ont roué de coups avant de s’en prendre à sa cousine. La fille de la présidente du Rassemblement National a reçu plusieurs coups de pied et de poing au visage et au corps. Elle a dû être transportée à l’hôpital avec une « suspicion de nez cassé », selon le parquet de Nanterre. Elle a reçu une incapacité totale de travail (ITT) de cinq jours. Tandis que son cousin s’est lui vu prescrire trois jours d’ITT.

Les deux hommes, âgés de 32 et 47 ans sont convoqués devant la justice le 23 octobre, a indiqué le parquet samedi 6 octobre. Ils seront jugés pour violences volontaires en réunion par le tribunal correctionnel de Nanterre. Ils ont été remis en liberté sous contrôle judiciaire dans l’attente de leur procès.

Une attaque gratuite

Par ailleurs, à ce stade de l’enquête, aucun élément ne permet de lier cette agression à l’identité de la fille de Marine Le Pen. Une information dont ne semblaient pas disposer les deux hommes, selon le parquet. En effet, ils ont été interpellés fortement alcoolisés peu après l’agression. Les deux suspects ont d’abord nié leur présence devant le bowling. Finalement, seul l’un d’eux a admis être passé par l’établissement au cours de la soirée. Il a reconnu son implication dans la rixe sans en préciser les motifs.

Présente au mondial de l’auto de Paris, Marine Le Pen a dénoncé, au micro de BFMTV vendredi 5 octobre, une « agression gratuite de jeunes. Et c’est d’une triste banalité ».

Publié le lundi 8 octobre 2018 à 12:22, modifications lundi 8 octobre 2018 à 13:23

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